Nous sommes en 2011 et l’année comptera 365 jours répartis en 12 mois de 31, 30 ou 28 jours. Si ce calendrier grégorien basé sur la rotation de la Terre autour du Soleil est certes le plus utilisé au monde, dans les affaires, en tout cas, rappelons qu’il en existe d’autres (chinois, tibétain, hébraïque) qui se basent à la fois sur le cycle Terre-Soleil et sur celui de la Lune, ou alors, comme pour le calendrier musulman, dit aussi hégirien, sur le seul cycle lunaire.
Si une année hégirienne compte elle aussi 12 mois, elle ne dure que 354 (année «commune») ou 355 jours (année «abondante »). Il faut par ailleurs compter un cycle complet de 30 ans (19 années «communes» et 11 «abondantes»), contre 4 dans le système grégorien, pour que celui-ci recommence. Plus compliqué encore, selon où l’on réside, l’alternance entre années communes et abondantes n’est pas forcément la même.
Cela posé, revenons à l’horlogerie et saluons ici la «première pendule mécanique hégirienne perpétuelle de l’histoire», selon Michel Parmigiani, son concepteur, et dont les premiers dépôts de brevets et ébauches remontent à 1993.
En argent massif, obsidienne noire, cristal de roche et rubis, cette pendule est la première d’une série de dix, chacune réalisée dans des finitions différentes. Et son créateur de confier: «Le calendrier est une complication horlogère intéressante, car elle est le miroir des civilisations. »
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