En vogue ces trois dernières années, les montres de plongée sont en 2012 moins nombreuses, remplacées, pour lui, par les montres de pilote. Et pour elle, par celles jouant des déclinaisons chromatiques et/ou des complications. Si d’aucuns y voient la confirmation que l’horlogerie est bien soumise à des effets de mode, les marques concernées se réjouissent, chacune profitant de l’occasion pour réaffirmer ses codes et références identitaires: un brin de vintage pur et dur ou réinterprété pour les Black Bay et Pelagos de Tudor. Ludique et décalé pour l’Octopus de Romain Jerome. A vocation professionnelle pour la Chronofighter Oversize Prodive de Graham et la Superocean de Breitling. Une entrée en catalogue pour les Pontos S de Maurice Lacroix. Une déclinaison en version féminine à 38 mm pour les Dive Master de Victorinox. Vêtues de bleu ou de noir pour les Marine Diver d’Ulysse Nardin ou d’une nouvelle lunette en céramique polie et graduations en or satiné obtenues par électroformage pour la Planet Ocean d’Omega. On relèvera aussi ici l’absence de date pour la nouvelle version de la Submariner de Rolex ou alors un inédit affichage régulateur à l’horizontale pour la Tubbatola d’Oris. A noter par ailleurs, détails innovants et intéressants, que si Tudor introduit, brevet à l’appui, une nouvelle boucle déployante qui s’ajuste en fonction de la pression sous-marine, Graham se lance, elle, dans un jeu de luminescence bicolore bleu et vert. Et la Superocean de Breitling affiche désormais une étanchéité à 2000 m grâce à son système d’activation des fonctions par magnétisme, tandis que la Submariner de Rolex arbore de subtiles modifications, notamment du côté de ses aiguilles et index, élargis, tout en se dotant d’un nouveau mécanisme de rotation de sa lunette et d’extension de son bracelet. |









