Accro au sexe
Thérapie. David Duchovny est dépendant à la chose. Est-ce si grave, docteur?
«Le sexe masculin est ce qu’il y a de plus léger au monde –une simple pensée le soulève.»
Comme Frédéric Dard, on a longtemps cru que la galipette est une chose sans gravité. On avait tout faux: désormais, le sexe est passé au statut de drogue –on traite ça comme une vulgaire addiction à la cocaïne ou au whisky.
Un exemple: David Duchovny, qui joue un auteur un peu dragueur en panne d’inspiration dans Californication, s’est accusé publiquement d’avoir succombé à cette nouvelle dépendance et a couru s’enfermer dans une clinique pour sa rehab en douze étapes.
Depuis, les hypothèses vont bon train: sommes-nous face à une stigmatisation de la sexualité typique du puritanisme américain, ou devant une campagne de pub déguisée pour le lancement de la deuxième saison de la série, dont le premier épisode sera diffusé le 28 septembre?
Si l’effet teasing ne peut être exclu, d’après les spécialistes suisses, la dépendance au sexe existe bel et bien et c’est une vraie pathologie. Dustin Hoffman, alerte sexagénaire qui avoue sans complexe penser au sexe toutes les sept secondes en moyenne, apparaît définitivement comme un camé qui s’assume.
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