Alcoolisme: Vaud fait sa révolution avec fracas
DÉPENDANCES. La Fondation des Oliviers prend un virage à 180° sur la manière de traiter les alcooliques. Imposée par le canton, cette réorganisation crée l’émoi, entraîne des démissions et le licenciement d’un couple de cadres présent depuis 30 ans.
Les Oliviers, c’étaient eux. Depuis 35 et 33 ans, Catherine et Philippe Jaquet incarnaient la Fondation du Mont-sur-Lausanne, qui traite les alcooliques et les toxicomanes par l’abstinence totale. Le 23 juillet, le couple a été licencié. Cela faisait trois semaines que les tensions étaient à leur comble. A la fin juin, le conseil de fondation avait décidé que le changement de cap de la maison, qui se préparait depuis deux ans, se ferait bel et bien. En larmes, Catherine Jaquet – cheffe des traitements et de la formation – avait annoncé à son équipe qu’elle et son mari étaient «finis». Otages du conflit entre le couple d’un côté, et le conseil de fondation, le canton de Vaud et les alcoologues du CHUV de l’autre, les 115 employés travaillent, depuis, dans un climat de deuil. Deux proches collaborateurs des Jaquet ont déjà démissionné. Par e-mail, tous se sont vu interdire de parler à la presse. Au cours de son enquête, L’Hebdo n’a eu accès qu’au directeur adjoint pédagogique Philippe Jaquet et de façon limitée: le directeur des Oliviers Pascal Demaurex a tenu à assister à tous les entretiens. Pourquoi tant de tensions? Durant des décennies, les Jaquet ont donné le «la» dans le milieu des dépendances. Dans les années 70, à une époque où l’alcoolisme n’intéressait ni la médecine ni les politiques, ce sont eux qui ont créé – avec le fondateur des Oliviers Daniel Quartier – un premier accueil des dépendants. La fondation s’est développée jusqu’à posséder trois sites dans la région lausannoise et accueille aujourd’hui plus d’une centaine de résidents par an. Privée mais subventionnée par l’Office fédéral des assurances sociales et par le canton de Vaud, l’institution a tracé sa propre route. Grâce à une formation interne des employés, la maison a développé sa propre philosophie, déclarée d’inspiration chrétienne, à laquelle les usagers se soumettent via une charte rigoureuse. Ce régime autarcique a été violemment ébranlé le 1er janvier 2008. La nouvelle péréquation financière a fait de l’Etat de Vaud le premier bailleur de fonds, alors que la Confédération se retirait. Devenu maître du portemonnaie, le canton a saisi l’occasion d’ordonner l’éclectique paysage alcoologique vaudois. Les résidences - les Oliviers, Estérelle-Arcadie, l’Epi – et les associations – Fondation vaudoise contre l’alcoolisme (FVA), centre de traitement en alcoologie (CTA) – devraient dorénavant agir en bonne intelligence et se répartir les tâches. Le système EVITA a été mis sur pied: il centralise les admissions, pose un diagnostic médical et social et dirige le malade vers l’institution appropriée. A terme, il vise à favoriser l’ambulatoire par rapport au résidentiel, tout aussi efficace selon les études récentes, mais moins cher. Cette coordination exigeait d’établir une ligne commune à tous. Or, comme pour la toxicomanie, la ligne choisie s’inscrit dans une logique de souplesse, opposée à celle, intransigeante, des Jaquet.
Une alternative à l’abstinence. Dans le canton de Vaud, c’est désormais le professeur Jean-Bernard Daeppen qui fait référence. C’est à lui qu’a été offerte la première chaire d’alcoologie de Suisse, au CHUV en 2007, et il conseille Pierre-Yves Maillard sur ces questions. En octobre dernier, les services du conseiller d’Etat lui ont demandé une analyse des besoins et de l’offre. Verdict: certaines prestations sont surreprésentées, d’autres inexistantes. Le bas seuil, par exemple. «Il s’agit de personnes qui ont de graves répercussions de leur consommation d’alcool et qui n’envisagent pas une démarche d’abstinence», explique le docteur Didier Berdoz, proche collègue de Jean-Bernard Daeppen au CTA et membre du conseil de fondation des Oliviers. Le bas seuil propose de traiter les alcooliques avec des exigences modérées, en correspondance avec leur affaiblissement psychique et physique, et autorise une consommation d’alcool contrôlée. Ce serait aux Oliviers de le mettre sur pied. Or, le bas seuil se trouve aux antipodes de la pratique de l’institution. Ses programmes actuels font de l’abstinence un impératif, considérée comme l’unique moyen de retrouver une qualité de vie et contrôlée via l’urine. Efficace pour certains dépendants, estiment les médecins du CTA, mais l’abstinence délaisse les plus faibles: aux Oliviers, environ 50% des dépendants rechutent ou abandonnent, selon le directeur Pascal Demaurex. «Depuis plusieurs années, des milliers de chercheurs étudient l’alcoolisme, dit Jean-Bernard Daeppen. Aujourd’hui, on a bien plus de preuves scientifiques qu’il y a 30 ans, lorsque la recherche en était à ses balbutiements. Les études montrent que la consommation contrôlée peut être une meilleure alternative à l’abstinence dans certains cas.» C’est un combat entre praticiens et scientifiques qui se joue. Après des décennies de presque monopole des éducateurs sur l’alcoolisme, on assiste à une médicalisation des traitements. Aux Oliviers, la restructuration devrait mener à engager des médecins et des psychologues pour suivre les usagers au quotidien.
Méthodes musclées. Les points de friction ne touchent pas que les traitements. Ce sont également les méthodes musclées des Oliviers qui devraient disparaître. Par exemple, du dimanche soir au vendredi soir, les usagers se font confisquer leur téléphone portable. «C’est pour qu’ils restent concentrés sur leur traitement, assure Philippe Jaquet. Mais aussi pour éviter que les dealers ne les tentent par SMS, car certains venaient la nuit sur notre parking.» Or, cette mesure protectrice les entrave aussi dans les liens avec leurs proches, même s’ils peuvent utiliser le téléphone public de la maison. Plus surprenante encore est l’interdiction qui leur est faite d’entamer une relation amoureuse pendant la cure, qui dure six mois. «Car ils ne feraient que remplacer une addiction par une autre, émotionnelle, prévient Philippe Jaquet. Nous leur conseillons de commencer par s’occuper d’une plante. Si elle ne meurt pas après un an, ils peuvent adopter un animal. S’il survit également un an, le dépendant peut songer à une relation amoureuse.» A l’Etat de Vaud, Françoise Jaques, cheffe du Service de prévoyance et d’aide sociales, semble découvrir cet interdit: «Au-delà des raisons qui pourraient le justifier, il porte atteinte aux droits fondamentaux», s’étonne-t-elle. La chute des Jaquet n’était pas inéluctable. A la fin juin, Jean-Bernard Daeppen a rencontré Catherine Jaquet et dit l’avoir encouragée à prendre part aux changements, mais elle aurait refusé. Aujourd’hui, tous les employés des Oliviers marchent sur des œufs, par crainte que d’autres têtes tombent. Quant aux programmes, l’institution les modifiera progressivement, ce qui pourrait prendre deux ans. Il est même question de changer de locaux, afin de séparer les hauts et les bas seuils. Car peu importe la doctrine: impossible, pour un abstinent, d’être confronté aux effluves d’un congénère qui consomme.
Tags: actuels, suisse, alcoolisme, Fondation des Oliviers,
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| Réaction de Chris le 26.07.2011 à 20:08 | | Hélas, une fois de plus je constate que nous vivons... Hélas, une fois de plus je constate que nous vivons une époque où les "ressources humaines" sont ces objets que l'on jette lorsqu'ils paraissent ne plus servir aux ambitions des puissants... je ne sais ce que va devenir un monde où la rentabilité et les théories prennent le pas sur l'humain dans sa réalité pratique au quotidien.En tant que professeure dans ne haate école depuis plus de 20 ans, je déplore l'hypocrisie ambiante et la priorité donnée aux contrôles de type administratif et légal sur la réalité de la pratique professionnelle. Bon courage dans la résistence ! | |
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| Réaction de abstinant le 07.09.2009 à 21:48 | J'ai fais les oliviers il y a 2 ans et... J'ai fais les oliviers il y a 2 ans et demi, cela a duré un mois, j'étais là lorsque on nous a interdit les téléphones portables. Cela faisait suite au décès par overdose (hors du centre) d'un pensionnaire venait de se faire exclure du programme car il avait obtenu des produits grâce à son téléphone. Je me met à la place de Catherine Jaquet car je me souvient de son visage lorsque elle est venu nous annoncer le décès de notre compagnon.
Trop dur les oliviers... Et quoi encore... Le canton veut faire des économies, c'est tout.
L'abstinence est ce qui le plus confortable pour moi... sinon ma vie devint un enfer en quelques heures seulement. | | |
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| Réaction de Crésus le 28.08.2009 à 23:09 | | Le professeur jamais cité, comme le dit Victor, va un... Le professeur jamais cité, comme le dit Victor, va un jour apparaître en grand sauveur. Lui qui sait, qui a conseillé l'état attend plus que la fondation Les Oliviers sans management performant doive implorer son aide ou soit obliger de lui demander ses conseils sous peine de se voir sanctionner à nouveau.
Peut-être que ce scénario n'est pas réaliste..... mais si cela était le cas, nous ne serions ainsi pas duppe, mais éclairé.
J'espère que de "s'accrocher" sur ce qui est jeté en pâture, comme un os à ronger: la gestion contrôlée, les Jaquets, les règles de la fondation les Oliviers, la soi disante secte, soit dépassé.
Je souhaite que ceux qui n'ont pas cru au savoir faire de cette institution et qui n'ont pas eu le courage d'affronter la crise qu'ils auraient pu diriger prennent la mesure de leur égarement et seront au moins bienveillant avec ceux qui restent et ceux qui partent.
Selon confucius, la qualité fondamentale d'un chef est la bienveillance.
Je laisserai à chacun de définir le terme bienveillance. Chacun a droit a de la dignité !!!!!!!
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| Réaction de Fabien le 28.08.2009 à 22:17 | Allons-nous sortir de notre déni et arrêter de se battre... Allons-nous sortir de notre déni et arrêter de se battre pour quelque chose qui n'a pas lieu d'être. Affirmons nos valeurs communes, revendiquons le respect de l'autre et ne tolérons pas le rabaissement de n'importe qui, de n'importe quelle expérience, de n'importe quelle institution, association famille, individu.
Stop au démantèlement social!
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| Réaction de Victor le 28.08.2009 à 21:58 | | Une politique sociale définie par l'état et conseiller par un... Une politique sociale définie par l'état et conseiller par un professeur de médecine jamais cité d'ailleurs, ne serait-ce pas une politique imposée, tel un état avec une vison unique d'un problème complexe qu'est la dépendance.
Selon Marshall, la politique sociale consiste dans l'usage du pouvoir politique pour supplanter, compléter ou modifier les mécanismes du système économique en vue d'atteindre les résultats que le système ne pourrait pas atteindre par lui même.
Selon une vision sociologique, les institutions sont des régulateurs sociaux pour palier aux dérives que notre système économique engendre. Cependant, lorsque l'état ne consulte pas les acteurs du terrains qui ont de l'expérience, ni les principaux intéressés que sont les dépendants et leurs proches ne fait-il par partie de cette dérive?
L'expérience, le vécu, l'histoire ne sont plus considérés comme une valeur, alors l'état dicte les choses sous couvert médico-scientifique, parce qu'il sait mieux lui qui a des structure si évoluée et "non archaïque".
L'approche motivationnelle reconnue, criée par le professeur jamais cité, préconise une attitude générale vers le respect de l'autre, basé sur l'approche centrée sur la personne (Rogers). A quelle moment l'état et ce dernier respecte et considère l'autre que sont les institutions et leur histoire, que sont les dépendants et leurs proches?
Il vaut mieux donc discréditer et laisser discréditer des personnes qui ont de l'expérience et des valeurs comme ce couple des Oliviers que d'être en empathie et en congruance avec le réseau pour construire un vrai projet de politique sociale basé sur le respect mutuel.
Le combat d'abstinence et gestion contrôlée n'est qu'un faux débat, puisque cette politique cantonale vaudoise prévoit ces deux alternatives et ont tous les deux leur place. Elle occulte le démantèlement social qui a lieu dans le canton de Vaud, après le Levant, c'est les Oliviers et après...
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| Réaction de martine le 28.08.2009 à 19:33 | je m'adresse à Philoup,
Merci pour vos commentaires éclairés et sans... je m'adresse à Philoup, Merci pour vos commentaires éclairés et sans concessions...Nous sortons de l'aspect affectif des inconditionnels de l'institution qui réagissent parfois(avec leurs émotions, ma fois, si humaines)sous impulsions. Je suis une dépendante moi même, en consolidation dans l'institution des Oliviers. Je pense que nous sommes dans une société anxiogène et qu'il n'est pas possible d'envisager une structure sans tenir compte de ceux qui peuvent y faire face, qui paient des impôts pour ceux qui ne peuvent pas la supporter. Après, bien sûr, nous pensons "profiteurs, escrocs en cols blancs..." mais n'est ce pas eux qui, au bout du compte, font fonctionner dite société ? On ne peut pas revenir en arrière malheureusement... | | |
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| Réaction de philoup le 27.08.2009 à 19:39 | | Il est probant que l'article qui nous est donné de... Il est probant que l'article qui nous est donné de déguster, tout croustillant est-il, représente que la pointe de l'iceberg que représente l'immense et incommensurable scandale qu'est le social tant soit par les idéologies (mystique ou politique, si non qu'elles s'entremêlent durant les courants de l'Histoire) que par l'intérêt économique que représente le marché en question; car il ne faut pas se leurrer, il s'agit bien effectivement d'un immense market, market prosilétaire aux voix des votations, market au pognon, market des religions. Ceci dit, je vous aime beaucoup Madame Jaquet, et vous le savez très bien, vous voyez bien assez clair dans la disposition première des personnes, seulement fallait-il prendre le tournant avec la fin du siècle, et cela vous ne pouviez le nier, votre formation de scientifique vous l'hurlait sous le nez, mais il y a la conformité et je crois que cela bien plus que le profit fit taire la raison de l'étique à votre appréciation de la réalité, de l'effectivité.
Je pense qu'il y a beaucoup à dire non seulement sur ce que sont La Fondation des Oliviers, sur cela contactez-moi, je planche sur la question à fond depuis si longtemps...
NB: Hem, Sandra, pas de problm je reconnais l'aide que sont qui sont là lorsqu'il y a personne d'autre, ce que je dis est question de déséquilibre dans un monde en déséquilibre ;) | |  |
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| Réaction de fanny le 19.08.2009 à 23:29 | 3 messages à adresser,
le 1er à Sylvie.Si c'est bien à... 3 messages à adresser,
le 1er à Sylvie.Si c'est bien à vous que j'ai parlé pour la 1ère fois de mon soucis à la Clochatte,je m'en vois bien désolée pour vous.Sincérement. 2ème pour Martine.Si vous pensez que l'orthgraphe,aussi désastreuse soit-elle ne mérite pas de respect je n'en ai pas pour vous non plus. 3ème pour sigi.Peu importe ton orthographe, tu as le droit d'expression. et pour terminer, suis toujours outrée de ce renversement de situation.Courage à tous les dépendants.et leur entourage. | | |
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| Réaction de rubeckia le 19.08.2009 à 15:22 | | Quelle tristesse et quelle revolte pour moi d'apprendre la nouvelle.... Quelle tristesse et quelle revolte pour moi d'apprendre la nouvelle. Pour avoir collaboré de très nombreuses années avec la Fondation des Oliviers et plus particulièrement avec Catherine et Philippe Jaquet, je connais parfaitement bien le fonctionnement et l'efficacité de l'abstinence. De par mon entreprise, j'ai envoyé plusieurs de nos collaborateurs aux Oliviers, après avoir essayé d'autres lieux, sans succès (justement, ceux qui ne pronaient pas l'abstinence: 100% d'echec!)Aujourd'hui, je peux dire haut et fort que tous les collaborateurs que nous avons envoyés aux Oliviers ces 5 dernières années sont tous sortis d'affaire et tous abstinents. Nous ne proposons pas d'autre intermédiaire, vu le taux de réussite. A chaque fois que que nous avons essayé une autre méthode(je vais diminuer ma consommation ou j'arrête tout seul)cela a été un échec. Pour moi, si les Oliviers remettent en question le plan 33 dans son fondement de l'abstinence, il est clair que je n'y enverrai plus personne..à mon grand regret. Ce sera la fin d'une collaboration de longue date. CAtherine et Philippe, je suis tellement désolée pour vous, après toutes ces années d'investissement et de lutte , pourtant couronnées de succès. Si vous trouvez un moyen de continuer sur la meme voie, soyez certains que notre collaboration continuera aussi. les preuves ne sont plus à faire, elles existent depuis belle lurette! Courage, ne baissez pas les bras! | |  |
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| Réaction de sylvie le 18.08.2009 à 20:46 | Je suis effondrée de constater une fois de plus que... Je suis effondrée de constater une fois de plus que certaines personnes au nom du pouvoir discrédite un savoir de plusieurs dizaines d'années qui à fait ses preuves en sauvant des millers de vie au travers le monde soit l'abstinence totale pour un malade dépendant et sauver sa famille des horreurs de ceux qui ne veulent pas admettre que l'alcool n'est pas fait pour eux. Combien d'enfants plaçés, de femmes maltraitées, de licenciements, d'accidents et de délits de toutes sortes sont perpétués sous influence de produits psychotropes, se sont peut etre là les véritables économies à faire, des études l'on déjà souvent démontrées mais qui s'y interresse? La Fondation des OLIVIERS ET LES 2 PERSONNES QUI EN ONT FORMENT LE CIMENT par leur grande compétence et leur engagement envers les personnes qu'ils accompagnent sont des personnes rares qui sauvent des vies chaque jour. En tant que dépendante abstinente totale, ancienne collaboratrice de cette fondation, je m'associe à toutes les personnes auquel vous avez tant apportez pour vous témoigner ma gratitude pour cette immense apprentissage acquis à vos cotés et grace à vous je suis sorti grandi de ses 6 ans à vos cotés. Je vous transmets mon respect et mon admiration pour tout ce travail immense réaliser avec toujours une constance et une rigueur sans faille. Je souhaite de toute mon ame que ces gens vont penser aux vies sauvées et à leur famille qui souffre et vous redonner la place que vous n'auriez jamais du quitter. Avec mon coeur blessé je vous adresse toute ma reconnaissance. | | |  |
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| Réaction de Paulo0869 le 17.08.2009 à 09:58 | | Ecrit et Envoyé le 05.08.2009
Madame Tasha Rumley,
L’article paru dans l’Hebdo... Ecrit et Envoyé le 05.08.2009
Madame Tasha Rumley, L’article paru dans l’Hebdo du 30.07.2009 concernant la réorganisation de la Fondation Les Oliviers et la mise à la porte de sa direction après tant d’années de dévotion et de travail acharné de leur part, m’a beaucoup interpellé, voire fâché et même mis en colère face a une telle injustice, et c’est ce qui me motive a vous écrire aujourd’hui pour vous amener une partie de mon histoire et de mon vécu dans les différents sites de cette Fondation.
Avant de faire un premier sevrage à la section Tamaris de l’Hôpital de Cery en début 2005 et par la suite de rentrer à la Fondation Les Oliviers, je n’arrivais plus à me lever de mon lit sans avoir auparavant ingurgité une quantité considérable de produits*.
Mon premier séjour à la Fondation Les Oliviers s’est soldé par deux rechutes (une première d’une durée de 4 jours et une deuxième d’une durée de 19 jours) et une sortie le 02.11.2005 à 14h00. Ce jour-là, j’ai pu rester sobre 5 heures car ma dépendance a repris le contrôle de ma vie et m’a fait croire que :
- Je sais… - Je connais… - Je gère… - Je contrôle… - Juste 1 (produit*) et j’arrête… J’avais fait le séjour pour montrer aux autres que je pouvais le faire…pas pour moi… !!!
Je ne me rappelle pas ni où ni à qui j’ai demandé de l’aide pour pouvoir faire un deuxième séjour dans la Fondation.
J’y suis rentré le 21.11.2005 et depuis je suis abstinent complet.
J’ai aussi mis plus de 15 mois à atterrir dans le présent, dans ce que les gens normaux appellent : « La Réalité… ».
Je trouvais Madame et Monsieur Jacquet ainsi que plusieurs d’autres collaborateurs de la Fondation très strictes, exigeants et intransigeants, trop autoritaires et à la limite « sans cœur ».
Je me suis rebellé à maintes reprises contre le cadre hyper-rigide, le règlement strict, les contrôles multiples d’éthylomètre et d’urine et les horaires « à la seconde prés »… Je me suis rebellé à plusieurs reprises contre les multiples contrôles de chambre et d’hygiène, les promenades obligatoires et les différents groupes de parole…
J’ai interrompu ma relation sentimentale et j’ai découvert par la suite que c’était les produits* qui la cimentaient…
J’ai coupé le contact avec mes amis, mes copains et mes connaissances et cela m’a permis de consacrer du temps à la reconstruction de vrais liens familiaux sans « écran de produits* ». J’ai aussi pu renouer le lien fils-père cassé il y a bien de nombreuses années.
Je suis resté à plusieurs reprises sur le site de La Clochatte sans pouvoir sortir le week-end… Je suis resté plusieurs semaines sans pouvoir faire usage de mon téléphone portable pour envoyer des SMS à ceux qui venaient vendre leur produits* sur le parking…
J’ai « pété les plombs » et j’ai eu à plusieurs reprises des différents assez violents avec des intervenants de la Fondation Les Oliviers… J’ai été forcé de rentrer à L’Hôpital de Cery pour quelques jours pour me calmer et y voir plus clair…
Résultat :
- AUJOURD’HUI et à l’age de 40 ans : • Je suis en vie et je l’apprécie, • Je me respecte et je respecte les autres, • Je construis mon présent et mon avenir… !!!
C’est grâce au cadre très stricte de la Fondation Les Oliviers que j’ai finalement pu accepter mon problème de dépendance et mon impuissance face aux produits*, me centrer sur moi-même et ainsi commencer le vrai, incessant et toujours nouveau travail de reconstruction de mon « moi intérieur » et prendre enfin le contrôle de ma vie.
J’ai subi une lourde opération chirurgicale le 29.07.2009 qui m’a amené à devoir prendre des médicaments antidouleur en les écrasant. A la seule vue de cette préparation, mon obsession des produits* et l’envie d’en consommer ont tout de suite refait surface et c’est grâce aux outils fournis par la Fondation que j’ai pu discuter et faire face a ce problème tout en demeurant abstinent.
L’abstinence complète de tout produit* m’a fait comprendre que le « problème de drogue » que j’avais, était en faite juste une façade et un énorme décor pour cacher le gigantesque « trou noir » qui me faisait sentir si vide et me rongeai complètement de l’intérieur. L’abstinence complète de tout produit* est la seule démarche que aujourd’hui me donne de l’espoir et de la confiance en aujourd’hui.
Autant que dépendant, je sais que je ne peux pas fumer « juste un petit joint », boire « juste un petit verre d’alcool », me sniffer « juste une petite ligne de drogue dure » ou prendre « juste un petit médicament ».
J’ai vu mourir des gens suite à la prise de « Juste une dernière fois et puis j’arrête… »
Eux aussi ont essayé de contrôler leur consommation de produits*.
Madame Tasha Rumley, je reste entièrement disponible pour d’éventuelles précisions et je vous présente, Madame, mes salutations distinguées.
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| Réaction de Sigi le 16.08.2009 à 09:01 | Très chère Martine,
Lorsque j'écris mon premier jet ... vous devez... Très chère Martine,
Lorsque j'écris mon premier jet ... vous devez savoir que je tape ( mal ) au kilomètre et donc par conséquent, je ne relis PAS ... Grosse erreur, j'en conviens .. Mais je pense que ce qui compte, en général, dans la Vie c'est le contenu et non le contenant; alors accepter mes excuses les plus distinguées pour ce français.
Néannmoins ma position d'abstinence complète reste la seule et unique règle pour assurer la survie des dépendants dixit Les Oliviers, AA ( Alcooliques Anonymes)et NA ( Narcotics Anonymes ).
Avec tout le respect que je vous dois, il faut quand même reconnaître qu'actuellement la santé s'imbrigue dans un rapport économique qui malheureusement a tendance à s'écarter de la souffrance humaine et qui se permet de dicter des positions opportunistes qui mettront en déroute le dépendant, sa famille, son réseau qui va perdre un fil conducteur "l'abstinence" Recevez Madame, l'expression de mes meileures salutations. Pierre Sigi | | |  |
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| Réaction de martine le 14.08.2009 à 19:47 | | Monsieur SIGI...votre parcours n'est pas si différent des autres.Lorsque l'on... Monsieur SIGI...votre parcours n'est pas si différent des autres.Lorsque l'on a 44 ans et que l'on fut riche (c'est vous qui le dites) et supposé instruit, il n'est pas de bon ton de menacer des personnes avec une orthographe aussi désastreuse.Vous nêtes tout simplement pas crédible. Ce n'est pas une bonne chose pour tous ceux qui se battent en faveur des Oliviers. | |
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| Réaction de Pierre Sigi le 14.08.2009 à 09:33 | Chers Lecteurs, MM Daeppen et Maillard ...
Quelle tristesse, désespoir même... Chers Lecteurs, MM Daeppen et Maillard ...
Quelle tristesse, désespoir même ... j'ai 44 ans dans moins d'un mois et j'ai passé deux séjours aux Oliviers le 1er en 2003 - 2004 et le second une pure réussite de janvier 2006 à déc. 2008. Mon parcours de toxicomane est athypique ... j'étais directeur de Banque ( un des plus jeunes de Suisse du reste ) jusqu'en 2000 ou je fus licencié sur le champ car la Direction européenne avait peur d'un burn out... je précise que je ne "touchais" avant ma perte d'emploi à AUCUNS produits stupéfiants buveur en société mais dépendant au job "working alcoolics" shooté au boulot Eh oui ça existe, plus que l'on ne croit pas forcément besoin de drogue ou d'alcool pour être dépendant.
Donc à 35 ans, je sortis beaucoup et un soir parmi tant d'autres ayant grave abuser de vodka-redbull on me fis "sniffer" mon premier rail de cocaine ...
Je fus un consommateur fésitif pendant 2 ans croyant gérer ma conso. comme vous le préconiser stupidement pour l'alcool et gentiment mais surement je glissais dans la dépendance ... S'en suit le départ de ma femme, la perte de ma villa, la vente de mes voitures de collection, de mes bateaux et même de ma voiture tout ça pour pouvoir consommer toujours plus ...
Ensuite je me mis à fumer la coke, on peut dire freebase ou crack selon et là je fis tout et n'importe quoi ... la seule chose que je ne fis pas c'est me prostituer, maispour le reste je vous raconte pas ça serait trop long.
En fumant assimilable au shoot ( injection par intraveineuse ) je descendis jusqu'à vivre dans la rue à mendier, voler, et surtout dealer ce qui me valit 3 mois de prison préventive et un bon gros jugement avec une liberté conditionnelle jusqu'en 2012.
Je vais arrêter la ... je ferais une suite mais en résumé MM MAILLARD et DAEPPEN c'est LES OLIVERS qui m'ont sauvé leurs méthodes sont efficasses et je ne peux QUE VOUS SOUHAITER QUE VOS ENFANTS deviennent Alcoolo ou Toxicos et LA on verra si vous leur préconiserez une PUTAIN de consommation controlée...
UNE PURE ILLUSION, c'est impossible ... je ferais TOUT mon possible pour vous DEBOULLONNER de vos postes à responsabilités tant politiques que médicales car vous êtes de GRANDS MALADES et DES INCOMPETENTS de HAUT VOL.
Pour un soit-disant Adictologue et un Politicien vous faites peur à voir ...
REPENSEZ BIEN à ce que vous ferez quand vos PROPRES enfants deveiendront dépendants ? Ou les placerez-vous ?
Surement pas dans la nouvelle mouture des Oliviers....!!! | | |  |
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| Réaction de laurence le 09.08.2009 à 14:07 | | Je ne suis pas trés étonnée de cette nouvelle, j'ai... Je ne suis pas trés étonnée de cette nouvelle, j'ai passé 5 mois aux oliviers, venant spécialement de france pour une cure.Je n'ai personnelllement pas à me plaire des relations avec madame Jacquet, mais je regrette que les usagers soient considérés comme des malades, voir débiles, surtout par l'intermédiare des moniteurs. La dépendence est une réélle maladie, qui pour en sortir, nécessite un soutien moral et une confiance totale, choses que nous n'avons plus. En ce lieu, le despotisme prenait trop de place, aucune intimité, déballage des erreurs des uns et des autres en public, rabaissemant de l'être malade. Je suis désolée pour Catherine Jacquet, pour qui j'ai beaucoup d'admiration, mais les temps changent et les oliviers doivent changés également. Bonne chance. | |
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| Réaction de Charles le 07.08.2009 à 03:21 | Le conseil de l'Europe a édité une résolution "relative à... Le conseil de l'Europe a édité une résolution "relative à l'éthique du journalisme". Il me semble que votre article enfreint des articles de celle-ci que je vous laisse consulter.
Votre article s'est orienté en fonction d'une source que vous ne pouvez évidemment pas révéler ce que je respecte, mais qui est quelqun qui est proche de vous. Je vous laisse seule juge de la manière dont il a influencé vos questions et votre article.
Les seules personnes qui peuvent vous donner des données objectives sont sûrement les anciens usagers, les usagers actuels de la fondation Les Oliviers et leurs familles, à moins que vous les considérez soumis à un régime "autarcique", privé de leur liberté d'expression par le régime musclé des Oliviers.
Encore un élément , la résolution du conseil de l'Europe énonce "les journalistes sont appelé à rectifier automatiquement et rapidement toutes les informations fausses ou erronées"
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| Réaction de Fanny le 06.08.2009 à 19:38 | | Tout d'abord, M.professionnel.Votre réaction est exacte jusqu'au moment ou, je... Tout d'abord, M.professionnel.Votre réaction est exacte jusqu'au moment ou, je vous cite"quant aux nouvelles lois...laissons-les faire leurs preuves,ça n'est pas encore gagné"Là je vous assure, c'est perdu d'avance. Ensuite,clin d'oeil pour Léonard, chapeau bas pour votre message. | |
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| Réaction de Léonard le 06.08.2009 à 17:05 | Réagir aux allégations stupides (lausannoise), c'est inutile. Par contre cela... Réagir aux allégations stupides (lausannoise), c'est inutile. Par contre cela lui vaudra peut-être un poste aux Oliviers . Comment pourrait-il en être autrement ? Prétendre qu'un "bas seuil" peut donner des résultats équivalent voire meilleur est grotesque et est une injure grave envers toutes les personnes qui de par le monde s'en sont sortie grâce à l'abstinence totale. C'est bafouer le travail et la compétence de vrai professionnels, qui avec humilité se sont engagés sans compter. Sous couvert d'une alternative à l'abstinence ,qui n'a jamais provoqué autre chose que des "rechutes", ce ne sont bien que des raisons économiques qui motivent ceux qu'il a fallut des années a convaincre et tout ceci sera bien évidement au détriment de la seule personne concernée, le patient ! | | |
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| Réaction de professionel le 06.08.2009 à 15:20 | | Chère Lausannoise,
Connaissez-vous vraiment bien ce couple, qui n'a cessé... Chère Lausannoise, Connaissez-vous vraiment bien ce couple, qui n'a cessé durant ces 30 ans de se remettre en question, de se former à l'étranger, d’étudier, afin d'être le plus adéquat possible pour une population souffrante qui leur tenait tant à cœur. Ils peuvent être fiers d’eux, ils ont fait du très bon boulot. Quant aux nouvelles lois… laissons-les faire leurs preuves, ca n’est pas encore gagné !
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| Réaction de Fanny le 05.08.2009 à 20:06 | J'ai fréquenté les Oliviers durant env.9 mois.Sans grand succès mais... J'ai fréquenté les Oliviers durant env.9 mois.Sans grand succès mais de ma faute.Voyez-vous,je pense depuis un certain temps à y retourner mais au vu de l'article ça démotive toltalement.Vous savez très bien que c'est le 1er verre qu'il ne faut pas boire.Monsieur et Madame Jaquet je suis de tout coeur avec vous.Je ne m'en suis pas encore sortie mais vous m'avez bien aidée.Et j'espère vraiment que les Oliviers pourront encore me faire sortir de cette impasse. | | |
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| Réaction de lausannoise le 05.08.2009 à 07:17 | | je trouve cette nouvelle formule très bien. c'est regrettable que... je trouve cette nouvelle formule très bien. c'est regrettable que les gens ne veuillent jamais changer, évoluer. en 30 ans je pense bien qu'on sait beaucoup de choses qu'on ne savait pas avant sur cette malade. lorsqu'on n'est pas propriétaire mais employé on ne peut pas faire la loi, ce sont les autres qui commandent. là on a la situation d'un couple qui a fait la loi longtemps et a probablement posé de bonnes bases, mais celles-ci sont maintenant dépassées.
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| Réaction de martine le 05.08.2009 à 00:13 | Au retour d'une réunion appelée "Colombe", je découvre ce texte,... Au retour d'une réunion appelée "Colombe", je découvre ce texte, évoqué en début de séance.Il se peut que le coût d'un séjour répété soit inacceptable et je suis d'avis qu'il faille y mettre des limites. En revanche,je trouve étonnant que l'on mette en place "EVITA" et qu'on ne lui laisse pas le temps d'évaluer son efficacité en ce qui concerne l'aspect économique.Depuis la nouvelle révision de l'AI, beaucoup de choses ont été mises en place; il me semble un peu prématuré de prendre des décisions aussi définitives. | | |
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| Réaction de Sandra le 03.08.2009 à 21:38 | | J'ai appris la nouvelle aujourd'hui et je suis sous le... J'ai appris la nouvelle aujourd'hui et je suis sous le choc. J'ai été usagère des Oliviers pendant 3 ans et j'ai été accompagnée par une équipe des plus compétente. J'ai énormément évolué grâce à cette institution. Je trouve que votre article ne décrit pas les Oliviers comme je les connais. Quand on reprend sa vie en main après des années de dépendance, il est claire que la mise en place d'un cadre est nécessaire. Après, libre aux personnes d'être ou pas d'accord.
Par rapport aux relations affectives, je vous conseille de vous documenter sur la dépendance affective. Il est évident qu'en tout cas les premiers mois de traitement, le risque est énorme de remplacer son produit de choix par une relation fusionnelle. La phrase que vous citez de monsieur Jacquet "Nous leur conseillons de commencer par s’occuper d’une plante. Si elle ne meurt pas après un an, ils peuvent adopter un animal. S’il survit également un an, le dépendant peut songer à une relation amoureuse" est tirée de la philosophie des NA (narcotiques anonymes). Ils pronent également l'abstinence totale de tout produit psychotrope.
J'avoue m'inquiéter pour le futur des Oliviers et avant tout pour les personnes dépendantes désireuses de s'en sortir. Mon expérience me fait dire assurément que l'abstinence, avec la mise en place de changements dans sa vie, est la base de tout rétablissement. Pour beaucoup, le résidentiel est indispensable pour mettre en place ces changements encadrés par des spécialistes. Or de plus en plus l'ambulatoire est mis en avant, avant tout pour des raisons financières puisque l'ambulatoire coûte moins cher que le résidentiel.
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| Réaction de Raymond le 30.07.2009 à 23:13 | Entre l'infini de l'univers et la connaissance de soi-même,... Entre l'infini de l'univers et la connaissance de soi-même, il y a la réalité à découvrir, cela prend parfois beaucoup de temps. Une fois de plus, je pense qu'on y parvient parce qu'on a suivi son propre chemin. Un ancien collaborateur des Oliviers. Raymond Ciana
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