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Ariane Vlérick: Passeuse des sciences de la vie
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Ariane Vlérick est un personnage singulier et attachant. A 37 ans, la secrétaire générale de BioAlps (association qui promeut les sciences de la vie de Suisse occidentale) a un impressionnant CV. Cette Belge née à Bruxelles a aussi un parcours original. «Je suis souvent là où on ne m’attend pas», dit-elle. Après des études secondaires en latin-grec, elle s’oriente à l’université vers la bioingénierie. Son doctorat en poche, elle délaisse la recherche pour devenir responsable éditoriale chez De Boeck. En 2005, nouveau changement d’orientation et de décor. Arrivée en Suisse, elle se lance dans la communication des sciences de la vie, notamment à l’Université de Genève, à l’EPFL et au World Knowledge Dialogue. Depuis 2009, elle est la cheville ouvrière de BioAlps.
Dans toutes ces fonctions, comme dans sa vie privée, elle va «toujours au bout des choses». Lorsque, petite fille, elle faisait de la danse, elle prenait des cours «cinq fois par semaine». Plus tard, elle a pratiqué «assidûment» le fitness. Aujourd’hui, elle fait de la musculation et soulève «des poids lourds». Autant dire que cette femme petite et menue – qui, à 13 ans, a tenu son journal et l’a ensuite publié – est «un paradoxe sur pattes». Aimant «jeter des ponts entre des disciplines qui ne se parlent pas» et favoriser les rencontres, elle est aussi une femme de réseaux.
SES REFUGES
LA MUSIQUE Ayant grandi dans un milieu où l’on écoutait «des chansons à texte», elle aime toujours écouter les disques de Bernard Lavilliers et de Léo Ferré. Mais elle a aussi un faible pour la jeune chanteuse bretonne Katel, un «sacré bout de bonne femme qui chante avec ses tripes». Dans un autre registre, elle apprécie Metallica qu’elle écoute à plein volume. «Cela me permet de m’évader et cela me donne des idées, même sur le plan professionnel.»
LE SPORT Elle a toujours aimé le sport qui lui «a permis de rester debout dans les moments difficiles et d’avancer». Actuellement, elle pratique la musculation à haute dose et soulève de gros poids. Elle s’entraîne avec son compagnon, car elle apprécie ce «langage non verbal» qui s’instaure entre eux à travers le sport.
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