ÇA ALORS! LES FEMMES GÈRENT LEUR ARGENT
Je vous l’annonce avec ménagement, car c’est apparemment une découverte de la Harvard Business Review qui avait échappé aux grands décideurs: «En tant que marché, les femmes représentent une plus grande opportunité que la Chine et l’Inde réunies.» Outre le fait qu’elles contrôlent une bonne part des dépenses de consommation mondiales et que leurs revenus croissent, elles se retrouvent souvent à la tête de patrimoines.
Ainsi, en 2020 aux Etats-Unis, la moitié de la fortune privée sera en mains féminines, soit tout de même quelque 11 000 milliards de dollars. Or, l’industrie qui insupporte le plus ces dames est la banque. Et pour cause: le banquier a une fâcheuse tendance au paternalisme dès qu’il rencontre une femme. D’ailleurs, si elle sollicite un conseil financier, c’est sûrement soit que son mari est occupé, soit qu’elle est divorcée et complètement perdue, la pauvrette, depuis qu’elle doit se battre seule avec des chiffres…
Plus d’une cliente potentielle quitte poliment le conseiller obtus, mais bouillonnante de colère et bien décidée à ne jamais remettre les pieds dans son établissement. Quelque chose me dit que les banques en ligne proposant des informations financières détaillées et ouvrant l’accès à une large gamme de produits font un tabac auprès de femmes lassées de se voir proposer un cours de base d’économie à chaque rendez-vous bancaire.
L’INDUSTRIE QUI INSUPPORTE LE PLUS CES DAMES EST LA BANQUE.
|