MUSIQUE
BON POUR LA TÊTE

ACTUALITÉ

ÉCONOMIE & FINANCE

SOCIÉTÉ

POLITIQUE

ÉCOLOGIE

RÉACTIONS

CULTURE

DOSSIERS

PERSONNALITÉS

ENTREPRISES

MIX & REMIX

GUIDES

FORMATION

INTERVIEWS

BLOGS

TV

IPAD

HOME > CULTURE > MUSIQUE >  Réduire la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer l'article

3 couleurs White

Par Christophe Schenk - Mis en ligne le 16.06.2010 à 17:25

Homme orchestre, batteur ou producteur, Jack White sait tout faire ou presque. Et le prouve ce printemps avec trois projets différents, entre folk, blues et rock heavy.

La scène est tirée du documentaire Under Great White Northern Lights. Partis sillonner les provinces canadiennes, Jack et Meg White – le binôme composant The White Stripes – sont assis derrière un piano, à l’occasion d’un après-midi de repos entre deux concerts événements. Lui joue, virtuose, bluesman blanc héritier d’un autre temps. Elle hoche la tête, les yeux fermés, visiblement fatiguée. Et essuie une larme soudain, pleine d’une tristesse glacée.

Enigmatique, la scène clôt le film signé Emmett Malloy, laissant les questions ouvertes. La belle aventure des White Stripes est-elle terminée? Meg White est-elle à bout de forces? Jack White tourne-t-il le dos à sa compagne de jeu originelle?

Trois ans plus tard, au moment où sort le DVD Under Great White Northern Lights, agrémenté d’un CD live, les interrogations ne sont pas résolues. Mais la vitalité musicale de Jack White laisse songeur quant à un avenir pour le duo qui aura marqué les années 2000, revitalisant le blues-rock, imposant un hymne de stade avec Seven Nation Army.

Musicien boulimique et hyperactif, Jack White multiplie les échappées ce printemps, porté par un increvable moteur à trois temps. Trois comme les couleurs identitaires de ses débuts, rouge, noir, blanc. Trois comme ses groupes de rock, The White Stripes, The Raconteurs et The Dead Weather. Trois encore comme ses instruments de prédilection, guitare, orgue Hammond et désormais batterie.

De la lumière à l’ombre. Leader charismatique, le musicien américain de 35 ans a choisi de retourner dans l’ombre cette année, laissant la vedette à ses nouvelles égéries, Alison Mosshart, chanteuse de The Dead Weather, et Karen Elson, mannequin et compagne, dont il produit le premier album, The Ghost Who Walks. Une suite presque logique pour Jack White qui s’était déjà mis au service de la chanteuse country Loretta Lynn en 2004.



Page 1/2 Page suivante »

 




Tags: Jack White, The White Stripes, Under Great White Northern Lights,

Partager: Partager sur Facebook Partager sur Delicious Ajouter aux favoris Google Ajouter aux favoris Yahoo! Partager sur Twitter Partager sur Yahoo Buzz Partager sur Myspace   Aller en haut de page Haut de page




Inscrivez-vous à notre newsletter afin de recevoir en primeur le sommaire de la semaine ainsi que nos offres spéciales.


Musique
 D'Enjoy The Silence au triste silence
J'aurais espéré finir sur une note plus positive. Mardi matin, j'ai mis le point final à mon dernier article pour...
Musique
 Two Gallants - Seems Like Home To Me
Il y a de ces groupes qu'on oublie. Allez savoir pourquoi. Et d'entendre leur nom à nouveau suffit à se...
Musique
 Beastie Boys - Don't Play No Game That I Can't Win
Celles et ceux qui étaient adolescents dans les années 90 se souviennent sans doute des quelques clipeurs stars de l'époque....
Musique
 BEAK> @ Paléo Festival 2011
BEAK> @ Paléo Festival 2011
Paléo bouclé, un vent de calme souffle sur la Suisse romande... pour quelques semaines au moins, avant la grande réplique...
Musique
 Austra - Feel It Break
Austra - Feel It Break
Nouveaux romantiques Empruntant autant à la synth-pop de Kate Bush qu'à l'electro-goth de Fever Ray, Austra trace les contours d'un...


Musique
 Marché des concerts: Les nerfs de la guerre
Marché des concerts: Les nerfs de la guerre
C’est une drôle de guerre qui remplit les journaux romands depuis quelques semaines. Les organisateurs de concerts se déchirent par...