Coup de froid sur le GIEC
Par Philippe Le Bé - Mis en ligne le 09.06.2010 à 10:07
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Le journaliste Etienne Dubuis publie une enquête très critique sur les experts du climat.
DÉCLIN. Après le climategate, il y a eu l’himalayagate. Dans la première affaire, trois semaines avant la Conférence de Copenhague sur le climat en décembre 2009, des hackers diffusaient sur internet des milliers de courriels dérobés à des professeurs de l’Université d’East Anglia, l’une des principales inspiratrices des travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Des messages pouvant être compris comme des tentatives de censurer des études susceptibles de remettre en cause l’origine anthropique du réchauffement. Dans la deuxième affaire, les experts affirmaient que la probabilité de voir disparaître les glaciers de l’Himalaya en 2035 était très élevée, leur superficie passant de 500 000 km2 actuellement à 100 000 km2 dans vingt-cinq ans. Une aberration pour les glaciologues, écrit Etienne Dubuis, et aussi pour les géographes car ces glaciers font actuellement 33 000 km2. Malgré «un succès incontestable», démontre l’auteur, le GIEC a péché par orgueil.
Sale temps pour le GIEC, Etienne Dubuis. Favre.
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