ARCHIVES
BON POUR LA TÊTE

ACTUALITÉ

ÉCONOMIE & FINANCE

SOCIÉTÉ

POLITIQUE

ÉCOLOGIE

RÉACTIONS

CULTURE

DOSSIERS

PERSONNALITÉS

ENTREPRISES

MIX & REMIX

GUIDES

FORMATION

INTERVIEWS

BLOGS

TV

IPAD

HOME > ARCHIVES >  Réduire la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer l'article

courrier

Mis en ligne le 05.07.2007 à 00:00

L'Hebdo; 2007-07-05

courrier

Les néo-zélandais sont-ils teigneux ?

La Coupe de l'America vue par les Kiwis

L'Hebdo N° 26

L'article de L'Hebdo du 28 juin dernier ne serait pas complet si l'on ne précisait quelques points que semble ignorer la population de la Nouvelle-Zélande qui s'en prend d'une manière plutôt primaire aux succès tant industriels que maritimes d'Ernesto Bertarelli.

Ils oublient en effet, dans leur analyse à courte vue, qu'Ernesto Bertarelli a réussi à développer le patrimoine dont il a hérité d'une main de maître et que le qualifier de fils à papa est un peu court (). Surtout si on la compare à celles des Kiwis qui s'étaient vu rafler la dernière America's Cup à Auckland et qui avaient manifesté d'une manière particulièrement anti-sportive.

Ernesto Bertarelli est au contraire animé avant tout par un fair-play et un état d'esprit sportif qui forcent l'admiration, sa richesse passant loin derrière. Personnellement, je le trouve plutôt humble et généreux, surtout dans le contexte d'une course de l'America's Cup où ces deux aspects ne semblent pas être forcément au rendez-vous...

N'a-t-il pas donné à l'équipe italienne un mât de remplacement alors que le sien s'était rompu durant les régates Louis Vuiton et qui, sans ce geste de générosité, aurait dû mettre un point final à la course?

Mieux, n'a-t-il pas prêté () 15 millions au Team NZ pour qu'il puisse participer à l'America's Cup? Où sont donc ces supporters néo-zélandais qui «aiment» tant leur équipe mais qui n'ont pas les moyens de l'aider?

Sans l'équipe italienne et sans le Team NZ à l'America's Cup, on peut dire sans se tromper qu'Alinghi n'aurait pas eu beaucoup de peine à conserver l'aiguière d'argent et que d'autres, à sa place, ne se seraient pas privés de tirer profit de cet énorme avantage. Et, dans ce cas de figure, même une équipe entièrement suisse n'aurait eu aucune peine à conserver la coupe!

On ne peut s'empêcher de voir dans l'attitude teigneuse du Team NZ et de la presse néo-zélandaise une frustration si profonde qu'elle leur fait oublier la réalité des faits. En s'enfermant dans une telle attitude négative ou critiques gratuites, intrigues et autre protêt se cumulent, on découvre avec déception une équipe qui ne se montre pas sous son meilleur jour. ()

Ernest Imhof, Granges

éloge du double mandat

Vive les cumulards!

L'Hebdo N° 26

Le Parti radical lausannois ne peut que souscrire entièrement aux propos à la fois judicieux et pertinents de votre journaliste, quant à l'analyse du thème du «double mandat».

Pour reprendre un langage connu, on pourrait même ajouter: « Mieux vaut remplir deux fonctions, mais bien, qu'une seule mais mal!».

La candidature d'Olivier Français, municipal à Lausanne, s'inscrit dans le même souci d'efficacité et de défense des intérêts de la Ville. Elle trouve notamment sa justification dans l'activité de notre municipal en matière d'urbanisation au sens large du terme. Il est en effet légitime que des thèmes aussi importants que la mobilité, les liaisons rapides et efficaces entre les différentes capitales et régions romandes puissent trouver un écho concret à Berne et soient étayés par une expérience de magistrat qu'il n'est point besoin de rappeler ici.

Quant aux activités municipales, il est certain que les mandataires qui seront à Berne pourront aisément être remplacés dans leurs charges de représentation - souvent chronophages et sans portée réelle - par les autres membres du collège, dont certains dicastères paraissent à l'évidence moins chargés.

La polémique suscitée par le Parti socialiste ne saurait faire oublier une politique de cumuls de mandats souvent outrancière assumée par des mandataires socialistes, dans le passé.

Marc-Olivier Buffat, Président du PRL

Lien filial

Congé paternité : Huit Suisses sur dix l'exigent

L'Hebdo N°21

Permettez-moi une petite réaction en tant que conseillère en planning familial au sujet du congé paternité. Quelque 79 % des Suisses sont favorables au congé paternité. Voilà un résultat de sondage réjouissant et l'idée fera certainement son chemin plus rapidement que le congé maternité (50 ans).

J'aimerais ajouter quelques compléments à votre reportage, déjà très bien argumenté :

Le lien se crée en vivant avec l'enfant. Ici, la mère a déjà une certaine avance sur le père car, pendant 9 mois de grossesse, elle vit déjà en symbiose avec l'enfant. Les premiers jours de vie sont dans ce sens importants pour que se fasse le lien, se crée la relation père-enfant. Le meilleur soutien de la mère dans son apprentissage de devenir mère est son partenaire et ceci est, à mes yeux, la première et la plus importante tâche du jeune père. En effet, la mère garde une grande sensibilité encore pendant quelques semaines après la naissance et elle a besoin d'être rassurée et comprise dans ses inquiétudes et questionnements par rapport à son nouveau rôle de mère.

Ursula Yersin, sage-femme et conseillère en planning familial




Partager: Partager sur Facebook Partager sur Delicious Ajouter aux favoris Google Ajouter aux favoris Yahoo! Partager sur Twitter Partager sur Yahoo Buzz Partager sur Myspace   Aller en haut de page Haut de page




Inscrivez-vous à notre newsletter afin de recevoir en primeur le sommaire de la semaine ainsi que nos offres spéciales.