D'Enjoy The Silence au triste silence
J'aurais espéré finir sur une note plus positive. Mardi matin, j'ai mis le point final à mon dernier article pour L'Hebdo, après presque 6 ans de collaboration ininterrompue. Un hommage à Amy Winehouse, triste et dur à rédiger, quand les mots semblent trop maladroits pour dire un triste silence.En 6 ans ou presque, j'aurais écrit plus de 500 chroniques de disques. Et bien 200 articles plus long sur des musiciens. Au moment de ranger mon bureau, je me suis replongé un instant dans ces archives, curieux de retrouver mon premier texte consacré à la musique publié dans L'Hebdo (j'en avais écrit d'autres avant, sur d'autres sujets, et plus tard aussi, souvent). Une colonne, deux chroniques, 1500 signes. Sylvain Chauveau & Ensemble Nocturne en haut, Troy Von Balthazar en bas. Deux artistes que je n'ai pas réécouté depuis un moment. Et un style encore hésitant, très scolaire, peu assumé (même si c'est encore le cas parfois aujourd'hui).Et l'idée d'un clin d'oeil. Enjoy The Silence me paraît une bonne chanson pour marquer cette conclusion, avant de débuter autre chose. Dans cette version nue, sans voix, comme chétive. Le souvenir d'un concert sous la pluie au For Noise. Et celui, aussi, d'un concert plus tôt, avant L'Hebdo, et d'une longue interview par e-mail avec Sylvain Chauveau. J'écrivais sur la musique avant déjà . Demain, j'en parlerai, par-dessus des images, apprenant un nouveau langage. Mais je continuerai à aligner les mots ici. Par plaisir. Par besoin. Et parce que vous êtes toujours plus nombreux à me lire. Et que ça me pousse à continuer.En attendant, je vais me mettre au vert quelques jours. Une semaine peut-être. Ou deux. Histoire de profiter du mois de battement entre deux boulots. Et de réfléchir à quelques nouvelles idées pour ce blog. Mais gardez un oeil sur lui quand même. Un petit concours vous attend lundi, pour gagner des billets pour le For Noise. A très vite.
|