Permettez moi, avant d'aborder le sujet, un petit prologue destiné à... Permettez moi, avant d'aborder le sujet, un petit prologue destiné à introduire les méthodes scientifiques alternatives à celle du GIEC qui, comme vous le savez, est basée sur les projections données par les ordinateurs. Ces dernières font la manchette des journaux alarmistes et prédisent une élévation constante de la température de la planète dans les années qui viennent...
Mais (on ne vous le dit jamais), il y a deux manières, très différentes, d'aborder les sciences du climat, la climatologie. Or, ces deux approches conduisent à des résultats et à des prévisions diamétralement opposées...Voyons cela :
•La première de ces méthodes, mise en avant par les climatologues du GIEC et ses adeptes et dont on vous rebat les oreilles en vous affirmant qu'elle est incontournable, repose sur l'utilisation exclusive de modèles d'ordinateurs dits GCM (Global Circulation Model ou modèles de circulation générale). C'est ce que l'on appelle des modèles "déterministes" en ce sens que l'on présuppose que l'on est capable d'élaborer des simulations numériques du climat du temps présent et du futur, à partir des tout premiers principes. Cela suppose que l'on a tout compris des mouvements de l'atmosphère et des océans et que l'on sait tout sur les équations et les multiples paramètres qui influencent le climat et aussi, sur les nombreuses réponses (rétroactions) positives ou négatives des différents composantes de la planète (terres, océans, biotas etc.). Ce sont ces modèles déterministes qui sont utilisés, en particulier et parmi bien d'autres, par les ingénieurs de Météo-France qui ont extrapolés les modèles classiques utilisée par la météorologie (tel que ARPEGE-climat qui est un avatar de ARPEGE météorologie) pour essayer de prédire le climat... dans cent ans. Compte tenu de l'extraordinaire complexité du problème climatique et du grand nombre d'inconnues, il est clair pour des milliers de scientifiques rigoureux que le résultat d'un tel exercice ne peut-être qu'extrêmement hasardeux (voir ici). Cette méthode aboutit, en général, à ce que l'on appelle des "projections" ou encore à des "scénarios" et non à des "prévisions" comme beaucoup le pensent, à tort. •La seconde méthode est la méthode empirique. Elle consiste à étudier les variations climatiques du temps passé et à essayer de trouver d'éventuelles périodicités dans ces évolutions ou des corrélations entre les variables du climat, comme la température, et les quantités réellement observables (telles les caractéristiques des océans où des éruptions solaires, par exemple). Ces méthodes, car il y en a plusieurs, sont basées fondamentalement sur les sciences de l'observation et non pas sur les projections, plus ou moins virtuelles, fournies par les ordinateurs. Cette méthode ne présuppose pas la connaissance détaillée de la totalité des multiples processus qui influencent le climat. Elle se contente d'observer et d'extrapoler. A noter que cette distinction entre ces deux approches, très différentes, de la science climatique, n'est absolument pas propre à cette dernière. On retrouve actuellement cette dualité dans pratiquement toutes les sciences des systèmes complexes. La première méthode est toute récente. Elle procède des énormes progrès accomplis par les ordinateurs durant ces dernières décennies. La seconde est la méthode traditionnelle, classique. C'est celle qui a permis à la Science d'accomplir les immenses progrès que nous connaissons. C'est celle de Louis Pasteur ou de Claude Bernard, parmi d'autres. Ainsi, le débat actuel qui oppose les tenants de l'effet de serre anthropogénique et les "sceptiques", ou plutôt, les "rationalistes" n'est pas seulement un débat scientifique habituel. Il reflète aussi le débat, plus vaste encore, qui oppose, dans les sciences de la complexité, les tenants des sciences de l'observation à ceux des simulations numériques par ordinateur.
Peu d'entre vous connaissent la grande diversité des projections modérément alarmistes des ordinateurs du GIEC. Par contre, tout le monde connaît les prévisions catastrophistes du bureau politique du GIEC, répercutées et amplifiées au centuple par les journaux, les télévisions, les écologistes, Al Gore etc. qui s'en font quotidiennement l'écho au point que beaucoup commencent à se lasser de ce matraquage en règle, qui constituera un précédent dans l'Histoire avec des conséquences sans doute désastreuses.
Mais personne, à l'exception de quelques milliers de scientifiques vigilants, ne connaît les prévisions ou les projections des autres modèles empiriques qui pourtant ont été élaborées dans les règles de la plus stricte rigueur scientifique...Et de fait, ces projections, ces prévisions, ne satisfont pas la soif des médias et des écologistes pour les nouvelles alarmistes. Pourtant, elles le devraient, car ces méthodes qui utilisent l'observation et les faits réels, prédisent unanimement que nous allons vers un REFROIDISSEMENT de la planète dans les années qui viennent, comme on le craignait en 1977
La thèse du réchauffement anthropogénique, c'est à dire due aux gaz à effets de serre comme le CO2 qui est un sous-produit de la combustion des énergies fossiles, souffre de nombreuses incohérences :
Si nous remontons jusqu'aux temps les plus reculés de l'histoire de notre planète (jusqu'à -600 millions d'années), nous constatons que les taux de CO2 dans l'atmosphère ont été beaucoup plus élevés que ceux que nous connaissons maintenant avec une vie, une biodiversité et une végétation florissantes et alors que la terre se réchauffait ou se refroidissait alternativement sans lien apparent avec le taux de CO2 atmosphérique.
L'épisode inter-glaciaire qui couvre la période de -600.000 ans jusqu'à nos jours est particulièrement instructif parce qu'il a servi de cheval de bataille aux tenants du réchauffement anthropogénique. L'examen de ces courbes et des valeurs associées montrent que le taux de CO2 atmosphérique n'a jamais déterminé la température de notre planète mais bien au contraire qu'il en est la conséquence directe.
L'examen des variations de températures qu'a connues la planète depuis quelques 5000 ans nous montre que le réchauffement actuel ne se distingue en rien des réchauffements qui ont précédé et auxquels, évidemment, l'homme n'a pas participé. Ce réchauffement actuel peut donc fort bien être totalement ou en grande partie, naturel.
La hausse bénigne du niveau des mers tout comme le recul des glaciers amorcés depuis le début du XIXème siècle avant l'utilisation des énergies fossiles, se poursuivent actuellement à un rythme constant sans que l'on puisse déceler la moindre accélération liée à la multiplication (par 6 ou 7) des émissions de CO2 anthropiques.
La signature incontournable dans l'atmosphère, prévue par tous les modèles d'effet de serre, ne s'y trouve pas. Les écarts entre les modèles d'ordinateur de l'effet de serre et les mesures réelles sont tels que ces modèles sont carrément démentis par la réalité objective.
Compte tenu de la loi en logarithme et de la hausse des températures de +0,6°C déjà observée pour un accroissement de 280 ppm à 380ppm, l'ajout de CO2 supplémentaire ne peut induire qu'une très faible augmentation de température.
Enfin, il existe une alternative beaucoup plus crédible, absolument naturelle, soutenue par un très grand nombre d'observations expérimentales, pour expliquer les variations de température que connaît notre planète, maintenant et depuis de nombreux siècles : Tout simplement, les variations de l'activité solaire. Et comme on sait que l'activité solaire de ce dernier siècle a été la plus intense depuis 6000 ans...
le CO2 n'est pas un polluant et un gaz à effet de serre mineur en comparaison du principal qui est l'eau 95%, or le Soleil à une inflence directe sur la formation des nuages par la modulation du rayonnement cosmique, 3% de nuages supplémentaires et la température chute, c'est ce qui se passe aujourd'hui et ce depuis 10ans, si bien que depuis 2007 les températures moyennes baisses après s'être stabilisées depuis 1999, la calotte glaciaire s'épaissit au Groenland et en Antarctique. Voilà un information vraiment nouvelle et non pas un article relatant des faits de plus de 10ans, volontairement alarmistes avant un sommet de bêtise qu'est Copenhague.
Vous désirez un vrai scoop.....Lisez un peu la presse anglo-saxonne et vous découvrirez que des chercheurs affidiés au GIEC se sont fait pincer par des Hackers, qui ont mis en ligne les E-mail des ces "chercheurs" révélants leur méthodes de falsification et de rétentions de données, simplement dans le but de coller aux exigences du GIEC.
De ce fait cet article est basés sur un rapport du GIEC, certes officiel mais falsifié. Ne contenant que des chiffres faux de A à Z. De la pseudo-science au service des politiques du G7, qui en ont besoin pour relancer le nucléaire...ben oui c'est eux qui le vendent et Sarko doit remplacer la moitié de son parc nucléaire entre autre.
C'est LE scandale du siècle et les médias sont à la botte des politiques dans cette affaire. Pensez un peu à vos citoyen lecteurs. |