Relooking
«Edelweiss» toujours plus beau
Le mensuel féminin «Edelweiss» change de maquette et s’offre une tenue plus haut de gamme et pointue.
Vendredi 29 avril, les lectrices et lecteurs d’Edelweiss seront surpris lorsqu’elles ouvriront leur boîte aux lettres ou iront au kiosque. En matière de mode, on appelle cela un relooking total.
Le mensuel féminin qui appartient au groupe Ringier a renouvelé son dressing, de la tête aux pieds, ou plutôt du logo au contenu en passant par la qualité du papier et les polices de caractères.
La nouvelle maquette a été conçue par deux anciens de la Haute Ecole d’art et de design de Genève, Joanna Schaffter et Vincent Sahli. Les deux graphistes ont travaillé à New York.
«Plus haute en images, en culture, en reportages, en mode et en beauté. Plus haute couture finalement», voilà comment se définit la nouvelle formule d’Edelweiss.
Né en 1998, le mensuel féminin – qui compte quelque 96 000 lecteurs dont 80% sont des abonné(e)s - a connu un premier changement de maquette en 2005. Et puis plus rien depuis.
Pour ce deuxième relooking, les graphistes et la rédactrice en cheffe Laurence Desbordes ont misé sur l’audace et la beauté. La Française établie à Genève explique: «Le but, c’est que le lecteur ait autant de plaisir à lire qu’à regarder le magazine.
On peut jouer autant avec les couleurs dans les textes qu’avec la taille des colonnes. Le texte a autant la forme d’une image qu’une image elle-même. C’est un incroyable changement visuel.»
Outre ces améliorations esthétiques, le contenu a lui aussi été étoffé: plus de reportages, d’enquêtes et d’histoires de produits qui ont une longue tradition. «Notre objectif est de tendre vers le Vogue français tout en restant très suisse.»
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