C’est un détail, qui n’avait pas échappé à Moritz Leuenberger, mais dont personne d’autre ne s’est soucié jusqu’ici. Le socialiste occupe la fonction de vice-président de la Confédération. Lorsqu’il avait décidé de démissionner pour le 31 décembre, il ne créait aucun embarras. En anticipant la date de son retrait au 31 octobre pour coordonner l’élection de son successeur avec celui de Hans-Rudolf Merz, il provoque un léger problème d’intendance.
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