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Par Christophe Schenk - Mis en ligne le 17.04.2008 à 00:00 |
«Sans être mégalo ou parano ça aurait pu ressembler à ce qui s’est passé en Finlande ou aux Etats-Unis.» Interrogé par La Liberté après l’arrestation d’un élève armé dans l’enceinte du gymnase de Beaulieu, le municipal de la Sécurité, Marc Vuilleumier, privilégiait la piste d’un massacre évité. Une appréciation qu’aucun élément ne corrobore, dix jours après les faits. Selon Diane Bertoli Perret, la juge en charge du dossier, le gymnasien déclare «qu’il voulait se suicider et n’en voulait qu’à lui-même». L’écart est grand entre un suicide avorté et l’empêchement d’une tuerie façon Columbine. La police lausannoise n’a-t-elle pas forcé le trait, histoire de redorer un blason terni ces derniers mois par différentes affaires?
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