Texte plus petit Texte plus grand Imprimer cette page
Hebdo » Forum des 100

Grégoire Courtine, l’espoir des paralytiques

Mis en ligne le 23.05.2013 à 04:10
Professeur associé en sciences de la vie et directeur de la chaire en réparation de la moelle épinière de l’EPFL, 38 ans.

Professeur associé en sciences de la vie et directeur de la chaire en réparation de la moelle épinière de l’EPFL, 38 ans.

© Gérald Bosshard



Optimisme. C’est le premier terme qui vient à l’esprit lorsqu’on écoute Grégoire Courtine parler de ses recherches. Grâce au développement d’un traitement double, à la fois pharmacologique et...

Optimisme. C’est le premier terme qui vient à l’esprit lorsqu’on écoute Grégoire Courtine parler de ses recherches. Grâce au développement d’un traitement double, à la fois pharmacologique et impliquant des stimulations électriques, il est parvenu à rendre leur mobilité à des rats paralysés. Agé de 38 ans à peine, l’éminent chercheur a quitté la Faculté de médecine de l’Université de Zurich pour un poste de professeur associé en sciences de la vie à l’Ecole polytechnique de Lausanne à la fin de l’année dernière. «Ici, les portes s’ouvrent plus facilement. La collaboration avec le CHUV de Lausanne est excellente», commente le principal intéressé. Sur les bords du Léman, il dirige la chaire en réparation de la moelle épinière, composée de près de trente collaborateurs. A terme, l’espoir des membres de son laboratoire est énorme: développer des thérapies inédites pour les individus paraplégiques. «Notre but n’est pas de guérir les lésions de la moelle épinière, tempère toutefois Grégoire Courtine. Parvenir à améliorer la qualité de vie des personnes handicapées en réactivant un système endormi serait déjà beaucoup.» Des tests de traitements ont déjà débuté sur des primates. Et le premier patient humain? «Il devrait être implanté en 2014 au CHUV.»

L'Hebdo

Cette semaine
dans l'hebdo

ePAPER


Idées & débats

Le courrier des lecteurs



Cadrages

Obésité



Nos Hors-séries

Voyages