Née en 2005 à l’initiative d’Audemars Piguet, de Girard-Perregaux et du groupe Richemont, la Fondation de la haute horlogerie tire un bilan positif de ses cinq années d’activités, même si, ses responsables l’avouent, manquent encore à l’appel parmi ses membres (ils sont 26) quelques grandes maisons emblématiques telles que Rolex, Patek Philippe et les marques de prestige de Swatch Group.
Mais Fabienne Lupo, directrice générale de la FHH et, depuis peu, sa nouvelle présidente opérationnelle, «ne désespère pas un jour de les convaincre...».
Elle succède à ce poste à Franco Cologni, administrateur du groupe Richemont, qui garde la présidence du steering committee chargé de définir le périmètre de la haute horlogerie, de valider l’admission de nouveaux membres et de fixer les axes d’activité de la fondation. Peut-être faut-il voir dans cette nomination le signe d’un début d’émancipation de la FHH de ses fondateurs, et le premier pas en direction des «absents».
Avec un budget de 2,3 mio de francs environ, dont plus des trois quarts issus de la cotisation des membres (60 000 fr. par an quelle que soit leur taille), la FHH a pour mission d’informer et de former public et détaillants, d’agir comme think tank et, enfin, d’organiser expositions et salons à travers le monde, dont le Salon international de la haute horlogerie de Genève, du 17 au 21 janvier prochain.
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