Les intérêts.
Dans la vie il existe les intérêts généraux et... Les intérêts. Dans la vie il existe les intérêts généraux et les intérêts individuels, faudra-t-il croire que la déontologie médicale devrait primer sur l’Ethique humaine ou bien? De qui dépend la vie de B.Rappaz? De Dieu avant tout mais dans ce cas de figure n’aurait-il pas délégué la décision aux hommes pour leur confier un exercice de style destiné à exercer leur raison? Dieu dans son intelligence infinie, au lieu de seulement distribuer des commandements, proposer des syllogismes à résoudre pour que les hommes apprennent à mieux raisonner et pas qu’à obéir aux ordres, ce que même les enfants peuvent faire, cherche toujours la meilleure solution,alors? Alors, «les humains quoi qu’ils disent quoi qu’ils fassent ils recherchent avant tout leur intérêt», de fait la vie de B.Rappaz est liée à un fonctionnaire qui aura assujetti ses propres intérêts à la vie de B.Rappaz, d’ici là tout le monde table non pour les intérêts de Rappaz, Bernard de prénom, certes pas puisque ils recherchent avant tout les leurs, qui ne sont tout au moins pour l’instant, ceux de Bernard, faute de quoi depuis longtemps ils lui auraient trouvé une solution convenable à leurs propres intérêts, non, à ceux de Bernard. Enfin voyez vous il arrive parfois que les intérêts des uns soient ceux des autres lorsque par exemple l’être humain fait primer le intérêts moraux avant ses propres intérêts, et ceux de la vie de B.Rappaz qui devraient primer avant ceux de la gloriole des humains, alors? Alors, Dieu aurait-il osé confier la vie de Bernard entre les mains imparfaites des être humains imparfaits avec tous les risques que cela comporte pour Rappaz, non mais? T’en fait bonhomme Dieu supervise de près l’évolutions des événements et il se tiens près à intervenir si le petit Bernard se trouve en danger, à moins? À moins que pour Bernard ce ne soit pas une simple étape mais la fin du Tour que seul Dieu se fait l’honneur de décider même si parfois il utilise les hommes pour exécuter ses dessins pas toujours aussi transparent que les humains voudraient. Et si Dieu avait utilisé Bernard comme dans un jeu de rôles en espérant que plus tard les hommes n’en fassent ni un saint ni un héros auquel s’accrocher avec leurs besoins de gloriole d’accrocher à leur ceinturon de la valeur un chanvrier, comme ils disent? Ils disent que Bernard a commis un méfait lui coûtant 5 ans de prison alors que lui affirme que c’est cher payer un moment de détente à base de H.
Dieu est avec Bernard car il est toujours avec les minorités, tout au moins numériques car il estime que les hommes ont surévalué le prix du H. à cause de leur proverbiale anxiété et de leur non moins proverbiale habitude de remplacer la peur du bâton à la carotte, pardon, alourdir la peine convaincus qu’ils sont que plus la peine est lourde plus les futurs consommateurs auront peur de planter du H au fond de leur jardin, les dupes. Ils font semblant d’ignorer que les humains plus ils sont anxieux plus ils font des bêtises car plus le précipice est profond plus ils sont attirés par le vide, pardon ,plus une chose est interdite plus elle prend de la valeur non seulement à l’achat mais aussi à la consommation, alors? Alors Dieu a utilisé l’exemple de B.Rappaz pour enseigner les hommes à mieux raisonner et non à se faire peur les uns les autres. Dieu a utilisé Bernard et sa singularité dans l’intérêt général de tous les humains car au lieu d’un simple commandement théorique dont les hommes sont friands, il a voulu démontrer de manière concrète la pertinence du concept , un peu comme il a fait pour le Christ, avec les nuances adaptées.
Dieu est conscient que une des plus gardes difficultés des hommes c’est la conceptualisation de ses enseignements et des leçons de vie et de leur incapacité à tirer des leçons de leurs erreurs, alors il s’est peut être dit, je ne suis pas dans ses petits secrets, mais je fais preuve de logique de même que les journalistes, qu’il fallait remplacer les miracles désuets, il y en a des moins en moins, au profit d’exercices pratiques pour aider le humains à mieux apprendre leurs concepts de vie. De fait quelle serait la leçon à tirer de l’exemple de Bernard? Il se pourrait qu’il y en aie plusieurs à tirer, dont: -l’intérêt général des humains prime toujours sur l’intérêt individuel qui est toujours lié à l’intérêt général qui dépend de l’intérêt particulier, et les médecins devraient adapter leur déontologie à l’humain -la justice humaine devrait être calquée sur la justice divine et les lois doivent être au service des hommes et non le contraire, la justice devrait servir à aider les hommes et non à les punir, l’un ne va pas avec l’autre, -la valeur des êtres humains n’est pas dans le actes mais dans leur personne morale, -il en existe peut être d’autres leçons, à chacun de s’en approprier. salut Bernad, quelqu’un là haut te suit........ slim
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