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Fusillade de Daillon: comment éviter un nouveau drame?

Mis en ligne le 03.01.2013 à 21:19

© Keystone



Sandro Arcioni

La sécurité d’Etat est aussi la sécurité de chaque citoyen.

En revenant sur le drame de Daillon, est-il normal qu’une personne ayant séjourné en asile psychiatrique ne soit pas suivie davantage? Qu’en est-il de la responsabilité politique?

Il serait, dans une société moderne et libérale, irresponsable de mettre un «policier» ou une surveillance derrière chaque citoyen mais il est autant irresponsable de ne pas mettre une surveillance derrière des personnes évaluées «à risque». Il en va de la sécurité de l’Etat et de chacun de ses citoyens.

Le risque zéro n’existant pas, ce risque devrait pourtant tendre vers zéro. Des drames que viennent de connaître les Etats-Unis ou, il y a quelques temps la Norvège, devraient servir de leçon à la responsabilité citoyenne. En effet, toute personne étant au courant d’un cas à risque, sans être un délateur, devrait informer la police afin que cette dernière puisse prendre les mesures nécessaires pour éviter un drame. Le politique doit soutenir cette action en mettant les moyens nécessaires à disposition des polices cantonales, pas nécessairement en moyens policiers directs mais en surveillance médicale (soins à domicile par exemple) et, suivant les cas, en obligeant la transmission de "rapports de suivi" à l’administration policière.

Il en va de même dans les écoles où, là, l’enseignant(e) a aussi une responsabilité pour la sécurité de ses élèves et doit, dans tout les cas, dénoncer les élèves qui seraient en possession «d’armes» tels que couteaux ou autres.

Avant de lire dans la presse un nouveau drame conjugal, si une femme menacée va demander protection à la police, cette dernière doit impérativement prendre cette menace au sérieux. Ce qui dit à nouveau, pas forcément utiliser des moyens policiers, mais ordonner un examen médical du conjoint menaçant!

Sans vouloir surveiller la population mais dans l’objectif unique de sa sécurité, une liste confidentielle des personnes à risque devrait être établie et un suivi régulier organisé. Le fait de se donner bonne conscience en disant qu’on a retiré toutes les armes de la personne à risque, s’il en possédait, n’est pas suffisant car la majorité des drames conjugaux, par exemple, s’opèrent à l’arme blanche.

Voulons-nous une Suisse sûre? Alors, donnons-nous les moyens et mettons en place des solutions nouvelles pour y parvenir!


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marianne très bonne question à lquelle un bataillon de réponses serait à donner.De un supprimer les soignants religieux et scientologues au sein des unités psychiatriques. De deux ne pas croire q'en soins ambulatoires le psychopathe s'y rendra,une fois deux fois puis ensuite il esquiverra ses controles.Et cesser une fois pour toutes de croire au père Noel,si des hopitaux psy ont été créés avec divisions fermées c'était pas pour les beaux yeux du personnel mais pour protéger ceux qui vivaient à l'extérieur en tout premier.Ah on peut dire que l'église de Scientologie supervisant bientot toutes les autres sectes et mouvances religieuses aura a elle seule su créer un beau foutoir de complications dans notre pays surtout en Suisse Romande .A quand les soins psy par le Net,alors là ne cherchez plus l'erreur elle sera sous vos yeux et les tueurs nés fautes de contacts entre humains mais fait de pavés numérique n'auront plus qu'une idée en tête lancer des bombes ou autres pavés mais bien lancés qui eux peuvent aussi tuer
La solitude peut vous transformer en bête tueuse,surtout ne l'oubliez jamais Ceux arrachés de force à leurs parent vivent en autarcie ,eux peuvent tuer et une une fois leur forfait accompli ne s'en souviendront même pas.Tout comme le catatonique qui se lève après être resté assis 20 ans pour aller giffler une infirmières ressemblant à celle qui 20 ans auparavant avait brimé un patient.
heureusement on ne sait pas le nombre de médecins qui se sont suicidé en voyant tous leurs travaux manuscrits détruits.Ou ceux devenus Alzheimer suite à une accélération de faux en tous genres venus détruire tout leur savoir grâce à la médecine de pointe,quel gâchi heureusement de nombreux patients peuvent encore témoigner de ces directeurs d'hopitaux psychiatriques et des psychiatres venus de l'étranger qui ont fait les lettres de noblesse de notre pays.Eux savaient écouter le patient et ils ont été des enseignants en psychiatrie encore dans le coeur des leurs nombreux élèves qui eux ont su le vrai sens du mot amour à partager 24 heure sur 24 en internat , avec les patients
27.01.2013 - 10:43

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