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L’élection de Donald Trump, une chance pour l’Europe ?

Mis en ligne le 13.11.2016 à 23:43

Sandro Arcioni

Durant toute la campagne des élections américaines, les médias du monde entier ont mis à mal Donald Trump en pensant faciliter l’élection d’Hillary Clinton.

Une fois de plus, les médias se sont trompés, tout comme le 9 février 2014, en Suisse, au sujet de l’initiative de l’UDC ou, dans le monde, lors du Brexit de la Grande-Bretagne en juin dernier.

Même si la campagne fut d’un très bas niveau pour les deux candidats, les médias comme les politiques devraient maintenant se pencher sur l’avenir plutôt que repasser le film de l’élection. Une question devrait être posée : « N’y aurait-il pas une opportunité intéressante pour l’Europe au lendemain de cette élection ? ».

Le nouveau président élu sera certainement protectionniste pour son pays. Ne serait-ce pas le bon moment pour l’Europe, déjà affaiblie par le Brexit, de saisir l’opportunité de demander à Donald Trump de faire sortir son pays de l’OTAN ? Entraînant avec lui, la sortie de la Turquie; opération qui pourrait être finalement intéressante pour les Etats-Unis car leurs bases militaires en Turquie seraient maintenues.

L’Europe pourrait enfin se reconstruire sur la base d’une vraie alliance de défense sans influence extérieure.

L’intérêt de cette idée est essentiellement de pouvoir construire, ou plutôt reconstruire, une Europe basée sur un gouvernement fédéral reposant sur une alliance de défense commune, aux frontières réellement définies et, seulement en suite, sur une économie commune où toutes ses régions (pays ou parties de pays) y trouveraient leur compte.

Dès lors, sur le plan géostratégique, une redéfinition des pôles de défense dans le monde pourrait alors voir le jour : Europe, Russie, Etats-Unis, Indes, Chine, forçant certainement d’autres acteurs en Asie et en Afrique à en faire de même.

Au cours de ces prochains mois, il serait probable que Donald Trump accepte d’entrer en matière et suive une telle idée. Passé ce délai, la chance pour l’Europe aura disparu; son avenir militaire comme économique, à moyen, terme sera compromis.


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Curieux Oui ça serait bien.

Pour la Suisse ça obligerait nos hauts gradés à arrêter de se rêver en membres de l'OTAN et ça signifierait qu'on devrait en finir une fois pour toutes avec la destruction de notre armée et sa transformation en petit bonzaï. On serait obligés de faire cesser ce scandale des étudiants en médecine qui font leur service civil comme stagiaires dans des hôpitaux. Tout le monde un sac au dos, un fusil en avant marche! et fini les pleurnicheries sur les soi disant conflits de conscience.

Nous avons besoin de revenir à une armée forte d'au minimum 500'000 hommes mobilisables en 3 jours. Et pas des mauviettes.
14.11.2016 - 11:28

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