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Le niqab: pourquoi les libéraux doivent le supporter

Mis en ligne le 03.09.2016 à 18:26

© https://ipolitics.ca/2015/03/20/why-i-wear-the-niqab-an-open-letter-to-stephen-harper/



Johan Rochel

J’ai fait ma première rencontre avec une femme portant le niqab lors d’un séjour en Angleterre. J’étais à Leicester pour un emploi d’assistant dans une école secondaire et je m’étais inscrit pour un examen Cambridge. Ce matin-là, juste avant l’examen oral, j’étais nerveux. Difficile de bien se préparer sans connaître son partenaire et son examinateur. Pourrais-je une fois oublier this strange feeling quand j’ai vu entrer ma partenaire? Elle avait les yeux rieurs et la corpulence généreuse. Petite et énergique, elle parlait vite et plutôt bien. L’examinateur était lui aussi troublé, mais il prenait la situation avec un tact et une souplesse très britanniques. Ready ? Mon premier et jusqu’ici unique examen d’anglais avec une partenaire en niqab avait commencé.

Aujourd’hui, la question qui se pose à moi comme à l’ensemble des citoyens est avant tout politique. Comment la société libérale peut-elle rester cohérente avec ses valeurs ? Notre vie sociale, notre ordre constitutionnel, nos choix politiques sont marqués par la conviction du primat de la liberté. C’est l’interdiction qui doit être justifiée, et non le libre choix. Tous les débats devraient ainsi commencer par un rappel de cette conviction : à moins d’avoir de bonnes raisons pour prouver le contraire, les individus sont libres. Par défaut, le port d’un vêtement ou d’un tissu, aussi particulier soit-il, est donc autorisé. Cela n’empêche bien sûr en rien la critique individuelle. A titre personnel, je ne comprends pas qu’on puisse vouloir soumettre sa vie à un Dieu hypothétique et je comprends encore moins qu’on cache son visage en son nom. Mais si une personne décide de le faire, ai-je de bonnes raisons pour limiter sa liberté en usant de la loi ? Trois arguments discutables et deux mauvais arguments sont proposés pour cette interdiction du voile intégral.

Deux mauvais arguments

Commençons par les mauvais. Le voile intégral ne ferait pas partie de la tradition islamique. Véridique ou pas, cette remarque n’est pas pertinente. Les personnes qui veulent porter le voile n’ont pas à se justifier, ce sont ceux qui veulent l’interdire qui doivent le faire. Autre mauvais argument : les pays de confession majoritairement musulmane obligent les étrangers à mettre un voile. Même Micheline Calmy-Rey en avait fait l’amère expérience. Les pratiques des pays autoritaires ne devraient pas être utilisées comme critères pour une démocratie libérale. A l’inverse, les défenseurs de la liberté individuelle ont certainement la responsabilité de s’engager pour améliorer la protection des droits fondamentaux à travers le monde.

Trois arguments discutables

Les trois arguments discutables sont les suivants : l’oppression de la femme, la défense de la culture et la sauvegarde de la sécurité. Pour juger de ces arguments, il faut à nouveau affirmer le primat de la liberté individuelle. Le renversement de situation est particulièrement clair dans le cas de la soi-disant oppression des femmes. Un acteur externe – une féministe de type Alice Schwarzer, un élu UDC ou un conservateur – décide qu’une femme qui porte le niqab ne peut pas le faire de son plein gré. C’est impossible. Pour la féministe – moins pour l’élu UDC – c’est une situation similaire à la prostitution : une femme ne peut pas se prostituer de son plein gré. Elle y est toujours forcée. Une belle tentative argumentative : si j’accepte cette approche, c’est donc à moi de démontrer que les croyantes-pratiquantes et les prostituées sont libres. Dans le doute, on les considérera plutôt comme soumises à la volonté d’un homme. Accepter ce renversement, c’est déjà perdre le débat. Le libéral défend exactement la conviction inverse : sous son niqab, la femme est libre, à moins qu’on puisse prouver le contraire. Et ce point appelle également des responsabilités: il faut mettre en place toutes les mesures pour débusquer les véritables cas d’oppression. Les acteurs en contact avec ces femmes – école, services sociaux, offices d’intégration, associations, organisations religieuses – doivent être sensibilisés à l’identification de cas problématiques. Mais le renversement n’a pas lieu d’être. Du point de vue des femmes, l’interdiction est donc a priori profondément liberticide, elle sous-entend que la femme est un être enfantin qu’il faut éduquer et protéger. Pour les cas véritablement problématiques, l’interdiction est de peu de secours car l’oppression s’exprimera d’une autre manière. Pas d’interdiction du niqab donc.

La culture à vau-l’au

Et la défense de la culture ? Allons directement au cœur des choses. Si la culture d’un pays porte uniquement sur les préférences et les habitudes de la majorité, alors nous pouvons lancer une vague d’interdictions sans précédant. Le hardrock, l’homosexualité, et la pornographie peuvent être prohibés demain. Ces pratiques dérangent la majorité et ne correspondent pas à leur corpus de valeurs. Prenons acte, interdisons et réjouissons nous de vivre dans un pays où la majorité dicte ses préférences. Pour prendre un autre exemple d’actualité, si la question de l’acceptation des végétariens peut se régler par l’affirmation « chez nous, on a toujours mangé de la viande », où se trouve la liberté individuelle ? De même, si on oppose aux objecteurs de conscience que « le citoyen suisse a toujours porté une arme », reste-il encore une marge de liberté? Et bis repetita avec le niqab : « chez nous, on n’a jamais porté de voile intégral ». C’est bien sûr vrai, mais non pertinent pour justifier une limitation des libertés individuelles. Pas d’interdiction du niqab donc.

A l’inverse, si le terme de culture porte sur le respect des droits et des libertés de chacun - notre patrimoine démocratique - elle doit bien sûr être protégée. Mais l’argument se déplace alors vers une dimension sécuritaire. La nature fonctionnelle de l’argument sécuritaire permet au moins d’éviter l’écueil de la discrimination directe et de la dictature de la majorité. Toutefois, le recours à la « sécurité » profite d’un léger flou qu’il importe de lever : d’une part une interdiction de cacher son visage, comme dans une manifestation, et d’autre part l’incompatibilité de ce même cache-visage avec le vivre-ensemble. Sur le premier point, il faut démontrer que les femmes qui portent le niqab représentent un danger pour la sécurité « policière ». Mais quel serait ce danger exactement ? Une bombe cachée (mais pourquoi dissimuler une bombe sur le visage ?) ou une dissimulation d’identité (qui conteste qu’on doive montrer son visage lors d’un contrôle policier ?) ? Beaucoup invoquent l’argument de la sécurité, mais peu prennent la peine de préciser quels types de danger représente concrètement le niqab.

Le vivre ensemble à visage découvert

J’ai l’intuition que derrière ce flou savamment entretenu se cache une revendication portant plus sur le vivre-ensemble. La sécurité n’est plus policière, elle est utilisée pour exprimer l’incompatibilité d’un visage caché avec la vie dans une société démocratique. C’est l’argument qu’a choisi la Cour européenne des droits de l’homme dans sa décision sur le voile intégral en France. Il y a de bonnes raisons de penser que le voile intégral est incompatible avec ce que la Cour appelle le « vivre-ensemble ». Dans les sociétés européennes, les individus doivent se rencontrer à visage découvert. Sur ce point, le niqab (yeux découverts) et la burqa (variante afghane où les yeux sont cachés par un fin grillage) sont certainement à distinguer. Lors de mon examen d’anglais, je n’avais aucun doute d’être en dialogue avec une personne unique et identifiable. La variante afghane n’aurait pas permis ce contact aussi minime qu’essentiel.

Autant le dire clairement : cet argument est certainement le moins mauvais en faveur d’une interdiction. L’idée d’un vivre-ensemble où les visages doivent être découverts possède une certaine force d’attraction. La valeur collective de cette citoyenneté à visage découvert s’oppose néanmoins à la valeur de liberté individuelle. L’envie de la majorité de voir des visages découverts s’oppose à une conviction religieuse que les pratiquants jugent essentielle. Comment gérer ce conflit d’intérêts légitimes, mais contradictoires ? Pour sortir des réflexes mortifères liés à l’actualité, faisons un pas de côté. Quelles autres situations de visages couverts connaissons-nous ? Les déguisements carnavalesques, les équipements de sports d’hiver ou de plongée, de larges lunettes de soleil opaques ? Je n’ai jamais entendu personne plaider le vivre-ensemble sur les pistes de ski et pourtant, les amateurs de sport d’hiver ne se rencontrent pas à visage découvert. Comparaison impossible, car faisant abstraction du contexte religieux et politique ? Faux, car c’est bien le visage caché qui est au cœur de l’argument présenté ici. Nous débattons uniquement de ce morceau de tissu posé sur le visage, barrière visuelle dénuée de connotation religieuse du point de vue de notre réflexion. Ce tissu n’est « que » – et en même temps « tellement » – l’expression du libre choix d’une personne. Si la religion refait surface comme cause de l’interdiction, l’argument perd de sa force et devient une simple tentative de discriminer une certaine croyance religieuse.

L’exemple de la citoyenneté des sports d’hiver à visage couvert nous ramène à notre point de départ. Cet arbitrage entre intérêts légitimes mais contradictoires pose la question du primat de la liberté individuelle. Dans une situation peu claire, face à des arguments discutables comme celui du vivre-ensemble à visage découvert, faut-il accorder une priorité à la liberté individuelle ou plutôt la limiter ? A défaut d’arguments univoques, veut-on préserver la liberté ou admettre sa limitation ? La conviction libérale postule clairement le primat de la liberté et je suis convaincu qu’il doit s’imposer dans le cas du niqab. Ce choix est tout sauf facile ; c’est peut-être le point limite de ce que peut et doit accepter une société libérale. L’épreuve de l’Autre et de ses convictions à son apogée.

En choisissant le primat de la liberté, chacun d’entre nous est mis au défi de la confiance. A titre individuel et en tant que société, sommes-nous suffisamment en confiance pour accepter le choix étrange et critiquable de quelques personnes ? Avons-nous les ressources pour nous adonner à la critique sans tomber dans la tentation de l’interdiction ? Le défi est à la hauteur de nos ambitions de société démocratique et libérale.

A paraitre:

Johan Rochel, Repenser l'immigration - Une boussole éthique, Coll. Savoir Suisse, PPUR, disponible début octobre


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Curieux En principe j'étais d'avis comme vous d'autoriser le niqab, non par esprit d'ouverture à l'Islam, mais par esprit différentialiste au contraire, pour que les gens ressentent bien cette intrusion blessante dans leur civilité et se rallient enfin au contrôle strict de l'immigration. ( Un peu la position défendue très intelligemment par Dominique Baettig http://lesobservateurs.ch/2016/08/18/faut-il-interdire-de-se-voiler-la-face/ )

Mais la lecture de cet argumentaire libéral filandreux me convainc de me rallier à l'écrasante majorité (71 % d'après les sondages) des bas du front pour lesquels la vue d'un niqab est insupportable. On ne va quand même pas se laisser mener par le bout du nez par ces négateurs de nos modes de vie. Plutôt que ça mieux vaut encore une bonne démocrature.

Monsieur Rochel, vous êtes prolixe et remuant. Vous avez un certain goût de la dialectique. On va probablement devoir vous subir encore pendant longtemps, comme un donneur de leçon progressiste libéral euroturbo de plus, bien qu'on en ait déjà trop et que tout le monde en ait une indigestion. Mais vos sophismes ont l'aval du pouvoir. Donc même si cette prose débecte les lecteurs, les éditeurs de journaux mondialistes vous donneront encore la parole. Et vous avez même des chances de devenir un haut fonctionnaire fédéral antisuisse comme il y en a tant. Vous avez tous les prérequis pour cela.

Mais faites attention quand-même: vous vous évertuez à inventer toujours de nouvelles fautes d'orthographe, étonnantes pour un garçon de votre niveau académique (ici "un Dieux hypothétique") ce qui affaiblit votre propos. Accessoirement cela montre aussi que vous êtes bien de la génération mal scolarisée qui ne connaît plus l'orthographe à cause des réformes scolaires et du niveau qui baisse. Merci Harmos. Je vous conseillerais de changer votre ordinateur. Visiblement le correcteur orthographique de celui-ci ne supplée pas suffisamment à vos lacunes.

Ce qui fait plaisir, c'est que sur cette question vous êtes d'ores et déjà battu par le populisme. L'initiative du groupe d'Egerkingen a touts les chances d'être adoptée "in a landslide" comme celle sur les minarets. Que voulez-vous, la Suisse est un pays libéral, c'est vrai. Mais là on touche à un impensé culturel trop profond. Plus fort que tous vos arguments entortillés.
04.09.2016 - 15:38
Curieux Je vous rappelle que l'interdiction de construire des minarets a passé, non pas grâce à une forte majorité chrétienne conservatrice, mais bien parce que dans les derniers jours de la campagne, et même in extremis dans le secret de l'isoloir, une petite frange de féministes de gauche et/ou LGBTQI (à l'époque il n'y avait pas encore autant de lettres...) ainsi que de vieux babas 68ards attardés, que personnellement j'estime à environ 7-8% au total, a basculé. C'est ce qui a fait la différence. Autrement on aurait eu 49 - 49.5% pour l'initiative et 50.5 à 51% contre. 04.09.2016 - 16:00
Raknor "Les personnes qui veulent porter le voile n’ont pas à se justifier, ce sont ceux qui veulent l’interdire qui doivent le faire"

Cet argument est très pertinent car la charge de la preuve incombe à ceux qui souhaitent le changement, non à ceux qui s'en inquiètent.

Il devra donc en être de même lors du débat sur l'adoption de l'enfant par des couples de même sexe, approuvé à l'unanimité par vos "libéraux", le 17 juin dernier au Parlement fédéral.

Ce n'est pas à comité référendaire de se justifier, mais bien à ceux qui souhaitent ce changement de le faire.
04.09.2016 - 21:57
Humain Le niqab n'est pas un vêtement anodin, strictement personnel comme le prétend ce chercheur qui, hélas, s'abstient de se poser la question du message politico-religieux que transmet cet habit. Universitaire diplômé, Johan Rochel ne voit que l'arbre qui cache la forêt. Il ne voit pas le niqab comme signe de ralliement à un système de valeurs - les préceptes du Coran - dont plusieurs ne sont conformes ni aux Droits de l'homme, ni à la Constitution suisse.
Le Coran lance par exemple un appel direct au meurtre des athées ou agnostiques, considérés comme «mécréants».
Voyez ces extraits de la sourate 2, versets 191,193 et 194: « Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. »
Variante à la sourate 4, verset 56: «Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets (le Coran) nous les brûlerons bientôt dans le feu (...)» Le Coran va jusqu'à dédouaner les musulmans qui tuent «des mécréants en marche»: «Ce n'est pas vous qui les avez tués: mais c'est Allah qui les a tués (...) (Sourate 8.17)
Le Coran incite ses adeptes à combattre jusqu'à ce qu'il n'y ait que des musulmans sur la terre: «Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul» (Sourate 8.39)
Le Coran soumet inconditionnellement la femme: «Les hommes ont autorité sur les femmes (...)» (Sourate 4.34) «Les maris sont supérieurs aux femmes (Sourate 2.128).
Le Coran dit aux hommes de frapper les femmes dont ils craignent la désobéissance: «Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les» (Sourate 4.34).
L'islam demande non seulement que soient coupées les mains aux voleurs, mais préconise aussi la lapidation des infidèles, même si, en 2005, Tariq Ramadan a appelé à un moratoire sur la lapidation et autres châtiments corporels, espérant faire évoluer les mentalités.

Les libéraux doivent-ils tolérer le message politique de violence incarné dans le niqab, en tant que signe d'allégeance au Coran ? La démocratie libérale doit, certes, accepter le débat sur toutes sortes de valeurs. Mais doit-elle accepter les appels au meurtre ou aux actes de torture tels que la lapidation ?
La deuxième particularité du niqab - cacher le visage - questionne la convivialité helvétique et européenne. La création d'une communauté de centaines de milliers de personnes qui se masqueraient le visage et dont les hommes refuseraient de serrer la main des femmes ne porterait-elle pas atteinte non seulement à l'exigence d'intégration culturelle, mais aussi à la cohésion interne du pays, cohésion que la Constitution suisse (art.2) s'engage à favoriser ?
05.09.2016 - 02:05
hubert.giot Il ne s'agit pas de refuser le voile par réflexe de rejet de ce qui est étranger , mais pour le symbole qu'il représente.
Il ne faut pas non plus condamner les femmes qui le portent, mais seulement affirmer notre volonté de défendre nos valeurs.
L'accepter serait une attitude défaitiste, comme si parce que l'on a pas pû atteindre l'égalité entre hommes et femmes, il fallait effacer ce principe de la constitution !
Les arguments présentés n'est que piètre rhétorique pour dissimuler une faiblesse intellectuelle .:
D'abord la comparaison avec la prostitution ne tient pas : il n'y a pas de pays où toutes les femmes sont prostitués et pas toute leur vie. La prostitution n'est pas un statut, c'est une activité temporaire !
J'aurais plutôt choisi le parallèle avec l'esclavage: les persotnnes attachées à leur maître l'étaient pour la vie , mais avaient des occupations très variées. Il n'a été aboli qu'au XIXÈME siècle et les femmes en Suisse n'ont obtenu le droit de vote qu'en 1971.
Sous cet angle, on comprend que le sort des femmes à évolué très lentement et il faut laisser du temps au temps et prendre patience jusqu'à ce que l'ensemble de l'humanité reconnaisse cette nécessité, de même que l'abolition des castes en Inde.
La liberté n'est pas synonyme de choisir son costume (quand je vais travailler , je n'y vais pas en maillot de bain !) , c'est un principe intangible, gravé dans le marbre à jamais .
Les intellectuels pourraient affirmer comme Nietzsche que "Dieu est mort" et apporteraient les preuves de son inexistence , qui sont nombreuses. Ensuite, toutes les croyances et mythologies s'effondreraient ainsi que toutes les absurdités menant aux conflits stupides d'aujourd'hui.


05.09.2016 - 07:14
Johan Rochel Madame, Monsieur, pour faciliter la réponse, je vais écrire un nouveau blog où je reprendrai toutes vos objections. Grand merci pour vos retours critiques ! 07.09.2016 - 11:21
Curieux Johan Rochel nous énerve avec son discours pro Europe. Mais il faut lui reconnaître le mérite d'accepter une certaine remise en question de ses à priori. Cette ouverture d'esprit minimale est très rare dans la race (il est vrai en voie de disparition) des acharnés de l'UE. 10.09.2016 - 17:28
Rubik's Texte intéressant. Mais à la conclusion, on tombe sur "le choix étrange et critiquable de quelques personnes ". Porter le niqab, un choix personnel ? Vous n'avez aucune idée de ce dont vous parlez. 30.09.2016 - 19:04

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