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Par Luc Debraine - Mis en ligne le 13.06.2012 à 12:45 |
L’ un des salons satellites d’Art Basel se voue au seul design. Pour sa septième édition, Design Miami/Basel met l’accent sur la création française des années 1960 et 1970, des céramiques de petite taille, des objets de verre, et laisse la part belle aux galeries contemporaines qui reculent les frontières du genre. Dans ce registre futuriste, le concours annuel Designers of the Future a retenu les créations de Markus Kayser, Philippe Malouin et Tom Foulsham, tous trois basés à Londres. Plutôt que du futur, leurs travaux sont branchés sur les valeurs de l’époque: économie d’énergie et de moyens, légèreté, équilibre fragile, ouverture sur un monde qui a un urgent besoin de gaieté et de lumière. Pour pallier la grisaille londonienne, le Québécois Philippe Malouin a mis au point des fenêtres artificielles modulables: découpées comme les pièces d’un Tangram, elles s’assemblent à volonté sur un mur. Dissimulées derrière des persiennes, leurs lampes LED varient leur intensité au cours de la journée. Le tube lumineux de Markus Kayser tourne sur lui-même à la manière d’une aiguille des heures, modulant lui aussi son intensité en fonction de l’avancée de la journée. Tom Foulsham crée de délicats mobiles à l’équilibre précaire, qu’un souffle suffit à mettre en mouvement. Et à faire sourire. Design Miami/Basel, Bâle. Jusqu’au 17 juin. www.designmiami.com |









