Le 12 février commenceront les JO d’hiver de Vancouver-Whistler. Cuche, Lambiel, Janka, Ammann: nombreux sont les Helvètes à pouvoir prétendre en revenir bardés de médailles. Mais s’il est une représentante suisse qui, quoi qu’il arrive, saura tirer gloire et lauriers de cette olympiade, c’est bien Omega. Partenaire officiel et chronométreur unique des JO depuis 1932, la marque a vu son contrat prorogé jusqu’en 2020. Récemment interrogé par la TSR (Sport dimanche, 31 janvier 2010), Nicolas Hayek Jr. annonçait, mais sans donner de chiffres – il ne faut quand même pas trop en demander –, que si cet engagement lui coûtait «quelques centaines de millions de francs...», les retombées étaient telles qu’elles compensaient plus que largement ces dépenses. En digne fils de son père, le CEO du Swatch Group a également expliqué qu’au-delà du groupe, d’Omega ou de l’horlogerie suisse, c’était la Suisse et ses habitants qui devaient tirer gloire de cet engagement, puisqu’il rappelle au monde – et aux Suisses qui en douteraient – qu’ils sont «des gens sérieux, honnêtes, compétents avec d’extraordinaires savoir-faire et sur lesquels on peut compter.» A Vancouver, Omega va mobiliser plus de deux cents chronométreurs et techniciens, quelque 250 tonnes d’équipement et des kilomètres de câbles. Comme pour les Jeux de Pékin, bien qu’en quantité moindre, la marque a lancé des modèles commémoratifs. A savoir six références dans sa collection Olympic Timeless mais surtout deux Seamaster Diver 300m Vancouver 2010, en versions 41 et 36,25 mm, équipées du calibre Co-Axial 2500, avec – hommage au drapeau canadien – un cadran blanc, une lunette en aluminium anodisée rouge, sans oublier les anneaux olympiques et un fond du boîtier frappé du logo officiel des Jeux. Chaque montre, numérotée, est éditée à 2010 pièces... évidemment.
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