Certina, Edox, Girard-Perregaux, Hublot, Omega, Oris, Perrelet, Porsche Design, Richard Mille, RJ Watch, Tissot, etc. Comme chaque année, on ne peut citer toutes les marques qui lancent, relancent ou relookent leur(s) modèle(s) ou collection(s) de montres de plongée... ou de plongeur.
La différence? Deux lettres. Mais, surtout, une subtilité liée aux normes fixant les critères de l’un ou l’autre camp. Dénomination officielle pour les montres de plongée, officieuse et marketing pour les secondes.
Pour être reconnue comme «de plongée», les premières citées doivent en effet satisfaire à la norme NIHS 92-11 (ISO 6425) ayant trait notamment à leur luminosité (à 25 cm dans l’obscurité), à la claire distinction entre la lecture des H et M, et à celle du temps dit de présélection (durée de la plongée), à leur résistance aux chocs physiques et thermiques, aux champs magnétiques, à la solidité de leur bracelet ou à une indication prouvant qu’elles fonctionnent.
En termes d’étanchéité, elles doivent résister au minimum à une plongée de 100 mètres et offrir un système protégé de présélection du temps grâce, souvent, à une lunette tournante unidirectionnelle de 60 minutes au moins et graduée en périodes de 5 minutes ou à un affichage digital.
Quant aux montres dites de plongeur, ce sont uniquement les normes liées à l’étanchéité qui s’appliquent. Soit, et depuis août 2010, la norme NIHS 92-20 (ISO 22810). Si officiellement l’étanchéité se mesure en bars (1 bar équivalant à 1 atmosphère, soit environ 10 mètres sous l’eau), c’est bien en mètres, pieds ou atmosphères que les marques aiment à promouvoir les performances de leur garde-temps.
Mais, au fond, et comme le rappelait fort justement un maître horloger, «c’est surtout sous la douche ou en se lavant les mains que les risques sont les plus grands...»
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