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Mis en ligne le 03.10.2012 à 13:07 |
ARTHUR OC HS SULZBERGER 60 ans, directeur du «New York Times»PRESSE. «Print is not dead», Arthur Ochs Sulzberger, 60 ans, l’affirmait en 2008. «Le papier n’est pas mort», tonnait donc le directeur du New York Times depuis 1992. La formule avait fait mouche il y a quatre ans. Mais voilà, les smartphones et autres tablettes ont pointé le bout de leur nez et le marché de la presse a été bouleversé. Et si le papier n’est pas encore enterré pas avant 2020-2030 selon les spécialistes – il se fait déjà rare dans le subway new-yorkais. Arthur Ochs Sulzberger, dont le père Arthur Ochs «Punch» Sulzberger est décédé samedi 29 septembre, l’a bien compris. Depuis plus d’une année, il tente le pari de faire payer la «Gray Lady» sur le Net. Et ça marche: en 2012, le nombre d’abonnés à la version numérique du Times – 807 000 – a dépassé le nombre d’abonnés «papier» – 780 000. Mieux, la publicité en ligne a progressé de 10% en 2011. «Internet a remis la lecture au centre de l’info. Et à l’avenir, comme dans le passé, le journalisme de qualité va attirer des lecteurs de qualité et donc des annonceurs de qualité.» Un discours que tous les éditeurs devraient méditer. |









