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Par deux fois, les plaintes pénales ont été balayées. Par le juge d’instruction du Valais central qui a considéré que les personnes revendiquant leur homosexualité «ne peuvent pas se prétendre atteintes dans leur honneur par des propos concernant l’homosexualité ou les homosexuels en général», rapporte l’élu. Puis par le Tribunal cantonal du Valais.
Cette fois-ci, c’est au Tribunal fédéral (TF) que Grégory Logean aura affaire. Un recours est pendant et la dernière envolée du Valaisan «a été ajoutée au dossier», annonce Barbara Lanthemann, secrétaire romande de LOS, l’organisation suisse des lesbiennes qui ne rit plus et attend «impatiemment la décision du TF», voire celle de Strasbourg pour qu’il ne soit plus possible de dire n’importe quoi sur les homosexuels. «Le TF sera tenu d’examiner le dossier point par point», ajoute Jean-Paul Guisan, secrétaire romand de Pink Cross, l’association faîtière des organisations gays. Grégory Logean, lui, est «confiant» et pense que le TF va confirmer les deux précédentes décisions.
En attendant, ni les 42 plaignants ni les 800 membres du groupe Facebook «pour trouver un petit copain à Grégory Logean» n’empêchent l’«hétérophile» de dormir.
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