Le golf est-il né au XIe siècle en Chine, au XIIIe aux Pays-Bas, avant, après? Mystère. Tout au plus sait-on que sa codification date de 1754 et son envol de la fin du XIXe. Aujourd’hui, le nombre des «aficionados» dépasserait les 60 millions et celui des parcours les 35 000. Sport, ou, pour certains, art de vivre, le golf ne pouvait que «séduire» les horlogers.
Des compteurs mécaniques aux ordinateurs de poignet, des modèles à accrocher à la ceinture aux montres sport chic, référentielles ou high-tech, des champion(ne)s transformé(e)s en ambassadeurs (ambassadrices) aux tournois sponsorisés, on ne compte plus les incursions horlogères sur les greens.
Sans parler ici de tous les modèles usant peu ou prou du design des balles de golf ou ceux dont les boîtiers sont «fondus» dans les fers de joueurs mythiques: on se souviendra par exemple d’Hermès (1928) ou de Mido (1930) et de leurs montres à accrocher à la ceinture afin d’en protéger boîtier et mouvement.
On citera aussi les compteurs mécaniques de Léonidas (1940) avec totalisateur de coups sur la couronne, de Romain Jerome (2004, une production aujourd’hui stoppée) ou de Jaermann & Stübi (2007) avec décomptes des trous et des coups à 6h et à 12h, score au centre et handicap sur la lunette.
On mentionnera encore le finlandais Suunto, spécialiste des montres ordinateurs et le zougois Reconvilier et ses montres Hercules Golf Master mêlant mouvement automatique (H/M/S/date) et module digital avec application GPS intégrée pour mesurer, par exemple, la distance jusqu’au green. Et l’on n’oubliera pas, enfin, l’ergonomique et ultralégère Professional Golf Watch de TAG Heuer avec ses 55 grammes, sa couronne à 9h et son bracelet en silicone avec fermoir intégré au boîtier pour éviter toute blessure lors d’un swing ou, encore, son système de bille pour amortir les chocs.
Tags: Contre-temps, chronique, Didier Pradervand,
|