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TRAVAUX Au départ de la télécabine de Médran, un chantier de 17 000 m2 a remplacé le parking. Un complexe de luxe en sortira d’ici à la fin de 2013.
Sedrik Nemeth

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Immobilier
Victime de son succès, Verbier doit se réinventer

Par Linda Bourget - Mis en ligne le 09.02.2011 à 15:24

Verbier manque de terrains constructibles. Le Club Med, qui cherche à s’y implanter depuis des années, ne trouve pas de place. Pour assurer sa croissance, la station valaisanne tente d’améliorer son offre.

Un cortège de touristes britanniques laboure la rue de Médran du pas mécanique qu’imposent les souliers de ski. Lézardée, bosselée, rafistolée, l’artère principale de Verbier conduit à la télécabine qui, pour 67 francs, leur ouvre les portes des Quatre-Vallées.

«J’AI PLUS DE 500 CLIENTS EN ATTENTE ET L’OFFRE SERA BIENTÔT À SEC.» Patrick Fellay, agent immobilier

Cette année, plus de parking au pied de l’installation. A la place, trois grues jaunes plantées dans un chantier de 17 000 m2 – à peu près trois terrains de foot – surplombent les câbles de l’installation.

La construction des Trois Rocs a démarré au printemps dernier, avec deux ans de retard en raison de la multitude d’oppositions suscitées par le complexe.

D’ici à la fin de 2013, neuf bâtiments doivent sortir de terre: un hôtel de luxe avec 122 chambres, des appartements en copropriété, des restaurants, des commerces. Devisé à 200 millions de francs, le projet veut dessiner le nouveau visage de Verbier. Encore plus haut de gamme, encore plus international, encore plus cher.

L’autre projet pharaonique de la station est gelé depuis des années. Vis-à-vis de Verbier, de l’autre côté de la vallée, la commune de Bagnes (qui englobe le village) entend développer intensivement les Mayens de Bruson.

Il est là aussi question d’investir au moins 200 millions (dont 180 de fonds privés). Sur 100 000 m2, la commune veut créer un millier de lits, hôteliers surtout - soit un volume équivalent à ce que compte aujourd’hui tout Verbier.

Opposé au projet, le WWF vient d’être débouté par le tribunal cantonal, une étape de plus vers la construction de ce nouveau village. Mais la partie n’est pas gagnée: l’investisseur canadien Intrawest s’est retiré en 2009 en raison de difficultés financières. La commune doit donc trouver de nouveaux partenaires. C’est que Bagnes a cruellement besoin de se renouveler pour assurer sa prospérité.

Manque de place. Nerf de la croissance économique de la région, le développement immobilier de Verbier s’essouffle, faute de terrain. Ça et là poussent encore quelques bâtiments. La résidence Alex, au cœur de la station, proposera des appartements de luxe sur une parcelle de 5000 m2 que vient de céder Pierre-Alex Bujard, tenancier du désormais clos cinéma du village.

La transformation du vieil Hôtel Alba en résidences et logements de luxe, par l’Australien Marcus Bratter, permettra aussi d’offrir quelques lits de plus. Mais le volume des projets est corseté par l’espace à disposition.

Ainsi le Club Med cherche-t-il à s’implanter depuis au moins quatre ans, prêt à investir 72 millions. En vain. «Les discussions se poursuivent. Mais le Club Med est un gros consommateur de surface et il y a très peu de chances qu’un nouveau terrain de 15 000 à 25 000 m2 soit un jour disponible dans la station», commente Christophe Dumoulin, président de Bagnes.

Le prestataire lorgnait la parcelle du centre sportif, à l’ouest du village, raconte le politicien. Un centre que la commune n’entend plus céder, mais rénover.

Le manque de place touche aussi les particuliers. Sur le chemin du Sonalon, tout en haut du village, l’armature en béton nu de trois grands chalets – reliés par un sous-terrain – nargue la vallée. La pente est si raide que les voitures peinent à y accéder; le chemin si étroit que les camions ne peuvent y acheminer les matériaux de construction. Pour alimenter le chantier, il a fallu percer un tunnel de 25 mètres dans le flanc de la montagne.

Se réorienter. Même ces terrains hostiles, aux limites de la zone constructible, sont presque épuisés. Teneur du cadastre communal, Thierry Maret estime qu’à peine 10 à 15% de la zone à bâtir de Verbier – qui s’étale sur 200 hectares – est encore disponible. Des surfaces pas toujours exploitables, parce qu’éparses ou mal pratiques. «C’est la chasse aux mètres carrés», constate Christophe Dumoulin.

Agent immobilier dans la station depuis une trentaine d’années, Patrick Fellay envisage déjà d’autres débouchés. «Tous objets confondus, j’ai plus de 500 clients en attente et l’offre sera bientôt complètement à sec, il nous faudra donc trouver d’autres vecteurs de croissance.»

Certaines agences, étrangères en particulier, proposent à leurs clients une prise en charge complète de leurs besoins. «Nous serons peut-être aussi amenés à nous y mettre.»

Le succès d’entreprises comme la britannique CK Verbier a de quoi le faire rêver… Au milieu de Little Sweden, au cœur de la station, le prestataire anglais loue le Bella Coola jusqu’à 80 000 francs la semaine.

De l’extérieur, le chalet ne paie pourtant pas de mine. A l’intérieur, il dévoile en revanche 550 m2 de plancher, une piscine en sous-sol de 200 m2 dissimulée derrière une porte tibétaine vieille de cinq siècles, une toile de Matisse.

Ce jour-là, une famille de Jordaniens occupe les lieux. Fatigués de leur journée de ski, ces clients traînassent en training dans le salon, pendant que leur brigade personnelle s’affaire en cuisine.

Saturation. Conséquence de la rareté, les prix ne cessent de grimper: le mètre carré non bâti se négocie entre 2000 et 5000 francs. Le mètre carré construit oscille entre 12 000 et 30 000.

Les prix grimpent parce que, faute de pouvoir offrir de nouvelles parcelles, les promoteurs rachètent de l’ancien, rasent et reconstruisent. Depuis le milieu des années 2000, les chalets standards des années 60-70 sont régulièrement remplacés par des objets de luxe.

Le volume des transactions est affolant. En 2010, quelque 300 biens ont été acquis à Verbier, selon le cadastre communal, pour plus de 500 millions de francs. Et les Bagnards qui s’accrochent à leur maison de famille sont régulièrement sollicités par ceux qui souhaitent acheter leur bien. Séduits par l’envolée des prix (souvent multipliés par deux en cinq ans), beaucoup finissent par céder.

«C’est le développement à tout va, au profit de la quantité plus que de la qualité», observe Bernard Attinger, président d’Altitude 1400, qui milite pour un développement durable de l’arc alpin. L’ex-architecte cantonal valaisan s’inquiète: «En terme de constructions, Verbier arrive à saturation. D’autant que les infrastructures ont de la peine à suivre.»

Mandaté par la commune de Bagnes pour entreprendre une réflexion sur la question, le bureau d’urbanisme Urbaplan décrit ainsi une station «à bout de souffle», qui peine à digérer son développement.

L’organisation «touche à ses limites», analyse Urbaplan, qui pointe des constructions dispersées au détriment du paysage, un réseau routier surchargé, une «concentration de nuisance au centre». Vrai que les touristes assis en terrasse au centre du village voient défiler des Porsche Cayenne et autres 4x4 sur une chaussée à peine plus large que les véhicules.

Et puis, il y a aussi la problématique des cours d’eau qui passent sous la station et qui peinent à se frayer un chemin dans le dédale de parcelles bâties sous lesquelles ils ne peuvent plus ruisseler. Avec des risques de débordements à la clé…

Décalage. Patron de l’école de ski Performance Verbier, Guy Ordway est sévère: «Beaucoup de choses sont très mal organisées comparé à ce qui se fait dans d’autres stations du même type. Les transports ne sont pas efficaces, le débit des télécabines n’est pas suffisant. Verbier entend élever son standing, mais si elle veut y parvenir, elle doit absolument améliorer infrastructures et services.»

Ambitions pharaoniques. Architecte à la tête des Trois Rocs, Vincent Luisier abonde: «Le développement doit se penser de manière globale. Avec notre projet, nous voulons élever le niveau de la station. Mais pour l’instant, nous constatons un décalage avec le mobilier urbain vieillot que l’on trouve au centre du village, ou les éclairages publics qui tendent à pécloter.»

Un constat que dresse aussi Jean-Michel Cina, conseiller d’Etat valaisan en charge de l’économie, de l’énergie et du territoire. Pour le politicien, Bagnes doit «continuer à travailler au développement des infrastructures de Verbier, notamment au niveau de la gestion du trafic automobile, des places de parc. Il est temps de rattraper le retard pris par rapport au boom très rapide de la station.»

Consciente de ce décalage, la commune voit très grand. Sur les cinq prochaines années, elle prévoit des investissements à hauteur de 217 millions. Un volume considérable pour une collectivité de 7600 habitants (28 000 francs par contribuable). «C’est énorme mais nécessaire», juge Jean-Michel Cina. «Nous parlons ici de grands travaux», souligne Christophe Dumoulin.

Les trois parkings mis à l’enquête à Verbier sont ainsi devisés à près de 60 millions. Mais ceux-ci répondent à un besoin criant. Privés des places de stationnement de Médran par les Trois Rocs, les automobilistes garent leur véhicules à chaque coin de rue. La route de contournement ouest – dont le tracé n’est pas encore arrêté – sur laquelle planche la commune pour désengorger le centre devrait coûter plusieurs dizaines de millions. Le réaménagement des rues principales de Verbier coûtera 20 millions.

Côté privé, Téléverbier prévoit aussi d’importants travaux. L’entreprise de remontées mécaniques, qui a investi 100 millions au cours des dix dernières années, doublera la mise au cours des dix prochaines, puisqu’elle prévoit d’investir 190 millions. En plus de la rénovation des lignes actuelles, l’opérateur veut étendre son réseau de La Chaux au col du Mont-Gelé (1,5 km) et prolonger sa ligne du côté de Bruson.

«A l’horizon de quatre ou cinq ans, nous prévoyons aussi de relier Riddes à La Tzoumaz, ce qui nous permettra d’aller chercher les skieurs jusqu’en plaine», détaille Eric Balet, directeur.

Grâce aux 40 millions tirés de la vente du terrain de Médran pour les Trois Rocs, ses poches sont pleines comme jamais. Et les 10 000 m2 de terrainqu’il lui reste dans le périmètre de la station lui promettent encore de solides rentrées.

Juste une légende. C’est que, malgré la vétusté du pavé qu’ils foulent, les Bagnards ont de l’or sous les pieds. Souvent, la route recouvre d’ailleurs des dédales de piscines souterraines et de spas luxueux, enterrés à l’abri des regards. De quoi faire mentir la légende sur l’origine de leur appellation.

D’après le site officiel de Bagnes, leur gentilé se réfère à la destruction de bains publics jamais reconstruits, signe de la «sagesse du peuple bagnard, refusant le luxe malsain, préservant son havre de paix».


Chiffres clés

25000

En francs, le prix moyen du mètre carré bâti pour le haut de gamme à Verbier. Selon Wüest & Partner, cela reste très en-dessous des tarifs de Gstaad et de Saint-Moritz, où les prix oscillent entre 40000 et 50000 francs.

28%

La proportion d’étrangers établis à Bagnes, qui compte 7600 habitants. A Zermatt, 37% de la population est étrangère. A Crans, 52% des habitants sont étrangers.

7mio

En francs, les recettes fiscales attendues par la commune de Bagnes en 2011 générées par des forfaits fiscaux. Sur des recettes totales de l’ordre de 55 millions.

480000

Le nombre de nuitées passées annuellement à Verbier par les propriétaires de résidences secondaires. Pour les touristes, les nuitées se montent à 410 000.

400

En francs, le montant des dépenses quotidiennes moyennes d’un touriste en séjour à Verbier.


Hausse des prix

La désalpe des indigènes

Verbier saturée, la flambée des prix immobiliers se propage dans toute la région. «En cinq ans, les prix ont doublé dans le val», observe Thierry Maret, teneur du cadastre de Bagnes.

Au Châble, en dessous de Verbier, les prix du mètre carré non bâti atteignent ainsi 350 francs. «Pour un jeune couple modeste, il devient difficile d’acheter dans la région et beaucoup s’en vont un peu plus loin, du côté de Vollèges par exemple. Le succès de Verbier n’a pas que des bons côtés», observe le fonctionnaire communal.

Cause de cette hausse, bien sûr, les amoureux de Verbier qui, faute de pouvoir s’offrir quelques pièces dans la station, construisent dans les villages alentour. Mais les Bagnards propriétaires à Verbier participent aussi à la hausse généralisée.

Tentés par les sommes qu’ils peuvent obtenir en échange de leur bien, beaucoup vendent chalet ou mayen pour s’installer dans la vallée. A l’instar de Pierre-Alex Bujard, qui vient de céder son terrain au cœur de la station pour prendre ses quartiers juste au-dessous, au hameau de Verbier-Village.

«Il est important de développer aussi les infrastructures du reste de la commune: il y a des citoyens qui ne peuvent plus se permettre d’habiter à Verbier, une situation qui ne peut pas durer», analyse Jean-Michel Cina.

Pour le conseiller d’Etat, il est par exemple envisageable de réserver des zones aux indigènes dans certains hameaux. C’est que les purs Bagnards ne sont plus seuls à redescendre de la montagne...

Patron depuis quarante ans du célèbre Fer à Cheval, au cœur de Verbier, le Neuchâtelois Pascal Burri a lui aussi vendu son logement, pour aller construire plus bas. «En quarante ans, le prix avait été décuplé. Du coup, en vendant mon chalet, j’ai pu acheter les murs de mon bistrot et construire à Vollèges», explique Pascal Burri.

Petit à petit, les étrangers se mettent aussi à acheter des établissements dans la vallée. Ainsi Pierre-Antoine Bessard, patron du Café de la Poste au Châble, a-t-il cédé l’établissement et les chambres d’hôtel qui l’accompagnent à des Hollandais en décembre dernier.

Pendant la saison, les prix promettent par ailleurs d’augmenter aussi pour les touristes. L’hiver prochain, quelque 240 jeunes saisonniers, majoritairement étrangers, débarqueront aux alentours de Verbier. Jusqu’à présent, ceux-ci logeaient au modeste Alba, en pleine station. Mais ce dernier est en passe de devenir un hôtel de luxe qu’ils ne pourront plus se payer.


Au sein de la station bagnarde, c'est la chasse au mètre carré


Attractivité

Séduits par les pistes, les touristes acceptent de payer le prix fort

Expatriés canadiens installés à Nyon, Dannette et Sean Lund Haley passent leurs week-ends d’hiver à Verbier, avec leurs deux enfants. «Les possibilités de ski sont magnifiques, quel que soit le niveau et nous avons beaucoup d’amis ici, c’est pour cela que nous venons régulièrement», explique Dannette.

Mais le couple envisage de se trouver une autre destination. «Les prix de Verbier sont écœurants, tout est vraiment trop cher. Pour une famille comme la nôtre, le week-end va chercher dans les 1000 à 2000 francs, sans même faire de shopping», estime le couple.

Celui-ci envisage ainsi de délaisser la station pour Courmayeur ou La Clusaz. «Chaque année, on se dit qu’on ne reviendra pas. Mais nos enfants adorent l’endroit… Alors on se retrouve quand même ici.»

Même mécontentement du côté des Français Xavier et François Tisserant. Des années déjà que ces fans de grands frissons passent plusieurs jours par saison dans la station.

Mais les tarifs d’hébergement les rebutent. «On paie 500 francs par nuit pour un hôtel qui n’a vraiment rien de luxueux, pestent les deux touristes. Ça ne donne pas envie de revenir, même si les pistes sont fantastiques.» D’autant que cette année, la chute de l’euro alourdit fortement leur facture.

D’autres ont le privilège de ne pas avoir ces soucis. Sa paire de skis jetée sur l’épaule, Steve Fierro avoue ne pas surveiller ses dépenses. Le golden boy de la City séjourne dans la station avec collègues et clients, une soixantaine de personnes en tout, dans le chalet de son entreprise.

«J’habite à Londres mais je viens de New York et, tout petit déjà, j’entendais parler de Verbier. Avec Saint-Moritz et Chamonix, ce sont les stations qui te font rêver quand tu es petit. Et puis, en plus de pistes incroyables, la vie nocturne est vraiment sympa. Alors évidemment, tout est un peu plus cher qu’ailleurs: le logement, l’équipement, les soirées… mais c’est normal, ça fait partie du produit.»


Cohabitation

"In Verbier, we speak FRENCH"

Quatorze heures, terrasse de l’Offshore. Une dizaine d’Anglais sifflent des shots d’alcool fort avant de monter sur les pistes parés de costumes ridicules. Qui des plumes sur la tête, qui le ventre à l’air, qui des jeans moulants… C’est la sortie déguisée de la semaine, où l’on s’inspire surtout des années 80.

«ON A PARFOIS L’IMPRESSION D’ÊTRE À LONDRES.» Tim et Romain, profs de ski

A la table d’à côté, des profs de ski locaux pestent contre ces voisins bruyants et jugés malhabiles sur la neige. «On n’a rien contre les Anglais mais souvent, ils ne font pas l’effort de parler le français», expliquent Tim et Romain. «On a parfois l’impression d’être à Londres.»

Spontanément, la serveuse interpelle ses clients en anglais. «On est quand même en Suisse, ce n’est pas normal», rouspète Romain. Là, passe encore: elle maîtrise les deux langues. Mais ailleurs, les employés n’entendent parfois rien au français. Au Tbar, impossible de commander son burger sans parler l’anglais...

Il y a deux ans, un groupe de jeunes exaspérés a couvert la station d’autocollants estampillés «A Verbier on parle FRANÇAIS, merci. In Verbier we speak FRENCH, thanks». Le ras-le-bol s’exprime aussi sur Facebook, où le groupe aux couleurs de l’autocollant compte 850 fans.

«Quand tu es étranger, c’est un peu plus difficile», regrette de son côté Guy Ordway, patron de l’école de ski Performance Verbier. «Je dois payer mon abonnement pour la saison 790 francs. Les moniteurs de l’Ecole suisse de ski, locale, l’ont gratuitement», dénonce le Britannique.

«Les locaux ont tendance à ne pas faciliter la tâche aux nouveaux venus qui font des affaires», note Laurent Maire, avocat lausannois qui représente des clients étrangers à Verbier.

Pour Laura Kling, la nouvelle génération de Bagnards est à la croisée de ces deux mondes. L’Ecossaise dirige St. George, première école internationale de la région qui a ouvert ses portes en septembre 2010. Celle-ci accueille déjà 15 élèves de 3 à 10 ans. Pour 22 000 francs par an, ceux-ci suivent un programme bilingue anglais-français.

«Il y a une vraie demande. Beaucoup de gens renoncent à s’installer ici parce qu’ils ne savent pas où scolariser leurs enfants», observe l’enseignante.




Tags: Verbier, immobilier, tourisme,

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Réaction de poudreuse
le 15.02.2011 à 21:06
et en plus le soit disant Directeur de l'école de...
 
Réaction de tbar serveur
le 13.02.2011 à 19:39
Chers Tim et Romain, je me trouve assez surpris par...
 
Réaction de nomispapy
le 11.02.2011 à 09:40
Si le directeur de l'école de ski en question n'est...
 



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