On le sait, on l’a écrit, l’univers maritime est l’un des domaines clés du marketing horloger. Equipages, courses, clubs, salons nautiques, navigateurs, bateaux (anciens ou nouveaux, à voile ou à moteur): rien ou presque qui n’ait son horloger affilié.
Après l’épopée victorieuse d’Alinghi dans la Coupe de l’America, Audemars Piguet n’avait pas renouvelé son partenariat. Certains l’avaient déploré, critiqué, mais la manufacture du Brassus est de retour sur les flots. Après Ladycat, vainqueur du dernier Bol d’or, on la retrouve aujourd’hui aux côtés d’Alain Thébault et de ses équipiers qui viennent de lever le voile sur l’Hydroptère.ch.
Un bateau que d’aucuns annoncent déjà comme le trimaran le plus rapide du monde, digne successeur de l’Hydroptère, dont les premières maquettes datent, elles, de 1987 et qui détient déjà plusieurs records du monde de vitesse, dont celui du mille nautique avec 50,17 nœuds, établi en novembre 2009.
Outre AP, l’aventure Hydroptère a vu «embarquer» à son bord, autres parrains clés, les banquiers genevois Thierry et Adrien Lombard (banque LODH), depuis 2005, ainsi que l’EPFL.
Dévoilé à la presse lundi 23 août, l’Hydroptère.ch est un catamaran de 35 pieds avec coqueron central structurel et des foils en V. Encore au stade de prototype, et voulu comme une plateforme laboratoire, il doit servir de base au futur Hydroptère maxi. Sa mise à l’eau officielle aura lieu dans les prochaines semaines.
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